Yannick Bedin

Conseiller municipal de Bourges et Bourges Plus Secrétaire de la section de Bourges du PCF

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Conseil municipal

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Exceptionnellement, le conseil municipal de Bourges s’est réuni un lundi soir. Était-ce pour permettre aux élus communistes de se rendre à la fête de l’Huma ce week-end ? Ou bien, du fait d’un agenda chargé de notre maire ambassadeur du climat entre autre...

L’ordre du jour promettait un beau débat au sujet de la construction du palais des sports. La délibération concernant ce nouvel équipement est reportée en octobre, victime de l’étude du tracé de la LGV qui pourrait bien passer par la zone du Moutet où le palais des sports est prévu ! On ne peut s’empêcher de penser qu’à 30 millions d’euros, un tel projet ne saurait souffrir l’improvisation !

La plus grande partie des échanges a porté sur un vœu de la municipalité au sujet du SRADDT. Je suis intervenu comme plusieurs conseillers de toutes les sensibilités, en faveur de la prise en compte de Bourges comme troisième pôle de la Région Centre, ajoutant qu’il faut valoriser le tissu industriel de notre ville et les activités de recherche adossées à celui ci. Remarque prise en compte dans la nouvelle mouture de la motion que nous avons votée (sauf les Verts et LO).

Autre dossier : l’introduction du bio dans les cantines scolaires. Je suis intervenu pour saluer l’initiative (modeste puisque nous ne franchirons pas les 5%). J’ai insisté pour que l’on privilégie aussi les filières courtes, les productions locales, notamment en viande car nous savons que la filière bio départementale, ne peut fournir à elle seule les repas donnés aux enfants ou le portage à domicile. Nombre d’agriculteurs et d’éleveurs de notre département fournissent des produits de qualité, travaillés de manière raisonnée. Notre responsabilité est aussi de leur apporter notre soutien.

Ironie de l’histoire, l’adjointe à l’enseignement semblait presque regretter le passage de la cuisine centrale en délégation de service public sur le mode "on ne peut pas leur imposer". Il est vrai que lors du débat sur la disparition de la SEMIARC il y a quelques années, j’avais fait remarquer que nous nous privions d’un outil pour introduire d’autres modes de consommation.

Enfin le maire est revenu sur les hausses inconsidérées des factures de chauffage des familles bénéficiant de la chaufferie au bois (certaines ont reçu un rappel de 800€ soit parfois plus que leur revenu mensuel !). Il nous a annoncé, après une explication un peu alambiquée, la régularisation de la situation et l’annulation de ces hausses vertigineuses. Bonne nouvelle pour les locataires concernés !

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