Yannick Bedin

Conseiller municipal de Bourges et Bourges Plus Secrétaire de la section de Bourges du PCF

Accueil > Local > La droite saigne l’éducation

La droite saigne l’éducation

Publié le , 1 commentaire(s).

L’Éducation des enfants sacrifiée

Les annonces de fermetures de classes et de suppressions de postes sont tombées pour le département du Cher. Elles s’inscrivent dans la vague d’une nouvelle saignée de 14000 postes supprimés pour la rentrée prochaine dans l’Éducation nationale.

Près de 100 postes en moins dans notre département dans l’enseignement primaire et secondaire, ce sont des classes qui ferment, ce sont des classes plus chargées, des équipes moins disponibles pour les élèves, des profs sur plusieurs établissements, des options sacrifiées...

Les députés UMP, dont Monsieur Fromion, et leurs alliés du Nouveau Centre sont directement responsables de cette situation d’appauvrissement du système scolaire, de la perte des contenus et des exigences et au final, des inégalités qui se creusent face aux savoirs.

Des recettes qui ont déjà échoué ailleurs

Les dispositifs d’aide individualisée aux élèves en difficulté, censés palier la surcharge des classes, ne sont en fait que des cache-misère inefficaces pour résoudre les problèmes rencontrés. Dans le même temps, les programmes s’appauvrissent et n’offrent plus les mêmes chances à tous les élèves d’accéder aux savoirs. La droite, l’UMP et Sarkozy veulent transformer l’école en entreprise en donnant plus de pouvoir aux chefs d’établissement cassant ainsi le cadre national de l’éducation et alimenter les officines privées qui se gavent des carences du système scolaire.

Ces dispositions ont pourtant échoué partout où elles ont été appliquées en Europe et n’ont fait que renforcer les inégalités entre les élèves.

Nous voulons l’école de l’égalité

Le projet du Front de gauche dans le domaine de l’éducation a une toute autre ambition. Faire une école de haut niveau, pour former des citoyens instruits et donc libres, nécessite des moyens et un réel projet de fond. Cela passe bien sûr par des moyens supplémentaires à la hauteur des ambitions, et non par le redéploiement des moyens dans le cadre de la fonction publique. Cela passe aussi par une foi dans l’avenir, par la confiance dans les équipes éducatives et dans la capacité de tout être humain à progresser et à réussir.

C’est l’un des enjeux majeurs de 2012.

Répondre à cet article