vendredi 30 juillet 2010
Les basses besognes de l'UMP
Par Yannick Bedin, vendredi 30 juillet 2010 à 13:10 | global
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vendredi 30 juillet 2010
Par Yannick Bedin, vendredi 30 juillet 2010 à 13:10 | global
mardi 13 juillet 2010
Par Yannick Bedin, mardi 13 juillet 2010 à 13:10 | local

Nous étions plus de 250 devant les grilles de la Préfecture de Bourges pour réclamer le retrait de la contre-réforme Woerth-Sarkozy.
Une centaine de signatures ont été recueillies pour soutenir la proposition de loi des députés communistes et du parti de gauche pour financer les retraites. C'est de bon augure pour la mobilisation de la rentrée!
lundi 12 juillet 2010
Par Yannick Bedin, lundi 12 juillet 2010 à 15:08 | global
Les scandales politico-financiers qui plombent le gouvernement Fillon en rajoutent au malaise entretenu par une gouvernance inaugurée au Fouquet's par Nicolas Sarkozy en 2007. La colère est légitime face aux soupçons qui entourent certains membres de l'équipe gouvernementale. Mais elle est injuste lorsqu'elle prend pour cible les élus ou les militants politiques dont je fais partie. Anecdote: il y a une semaine de cela, une femme me refuse le tract que je lui tends sur le marché. "Tous des menteurs" lâche-t-elle, pas peu fière de se payer un élu. Je tente de percer le fond de sa pensée, de la faire parler et de lui dire qui je suis, ce que je fais... Las! Trop tard, son opinion est faite.
Les accointances entre les milieux d'affaires, la grande bourgeoisie et une partie du personnel politique ne sont pas nouvelles. Que la droite agisse en "fondée de pouvoir du capital" est une donnée de la démocratie libérale. Mais par temps de crise, de désastres sociaux et d'inégalités grandissantes, les affaires alimentent le pire populisme et l'extrême-droite, sur fond de discours xénophobes (eux mêmes entretenus par le pouvoir actuel). Elles font le jeu d'un FN toujours aux aguets avec une Marine Le Pen qui se veut la porte parole des petits et des sans grades, alors qu'elle est issue d'une famille richissime.
C'est cela qu'il faut craindre et combattre aujourd'hui et demain.
Hasard du calendrier, les affaires qui agitent les milieux gouvernementaux et l'UMP tombent au moment où la France se souvient de ce 10 juillet 1940. Il y a soixante dix ans, Pétain et sa clique, liés aux milieux d'affaires et à l'extrême-droite, assassinaient la République, la Troisième du nom, elle aussi plombée entre autre par les affaires.
Hier comme aujourd'hui la République est en danger, non seulement parce que la droite tourne le dos à ses valeurs et les piétine, mais aussi parce qu'elle jette sur elle l'opprobre par le comportement de certains de ses représentants. Il est urgent aujourd'hui de reprendre ce combat républicain, ce qu' il porte en lui d'aspiration à la liberté et à l'égalité.
Il faut pour cela reprendre le chemin du peuple: celui qui travaille et vit difficilement de son labeur, celui dont les "fins de mois sonne creux", celui que la droite et le Medef sacrifient sur l'autel des profits et de la finance. Il y a urgence à proposer une voie nouvelle, révolutionnaire pour changer de société, de système politique et social. Cette voie passe entre autre par une nouvelle République au fonctionnement simplifié dont la limitation du cumul des mandats et des fonctions comme des rémunérations en serait un fondement. Une République où la participation des citoyens serait organisée pour garder le contrôle des élus. Enfin, rétablir les valeurs fondatrices de l'idéal républicain y compris dans la loi en faisant réellement de l'impôt l'outil de la répartition des richesses, est une nécessité. C'est ce à quoi toute la gauche doit s'atteler.
Par Yannick Bedin, lundi 12 juillet 2010 à 10:56 | local
En attendant les mobilisations de la rentrée, et notamment la grève interprofessionnelle du 7 septembre, la CGT, soutenue par le collectif de défense des retraites du Cher, appelle à un rassemblement devant la préfecture de Bourges demain mardi à 11h, pour le retrait de la contre réforme Sarkozy-Fillon-Woerth.
J'y serai pour faire signer la pétition soutenant la proposition de loi des députés communistes et du parti de gauche pour une autre réforme des retraites.
mardi 29 juin 2010
Par Yannick Bedin, mardi 29 juin 2010 à 22:40 | local
Éditorial du numéro de juin-juillet du Bourges pour Tous, journal des communistes berruyers.
A l’heure où les élèves et leurs enseignants terminent l’année scolaire, Bourges connaît de nouveaux reculs en matière d’éducation. La rentrée 2010 s’annonce plus difficile que les précédentes avec encore six fermetures de classes dans notre ville.
L’éducation, après la Santé, les collectivités, La Poste, est le nouveau chantier de démolition mis en oeuvre par l’UMP et ses alliés avec la perspective de 16000 suppressions de postes à la rentrée 2010.
Le plan du Ministre de l’Éducation Luc Châtel, qui devait rester secret, annonce la couleur : augmenter le nombre d’élèves par classe pour atteindre l’objectif du non remplacement d’un enseignant sur deux partis à la retraite, au mépris de l’intérêt des enfants. Un élève de plus par classe, c’est 10000 postes en moins dit le ministre.
Le Maire de Bourges et son équipe accompagnent et soutiennent cette politique. Pire, en détruisant des écoles ou en les déclassant du domaine public, la municipalité a renoncé à toute ambition pour la ville et son développement. Former à la vie en société, ouvrir l’esprit et nourrir l’intelligence des enfants, leur apporter des connaissances, leur permettre de s’épanouir et d’être libre dans leur vie d’adulte, favoriser l’égalité, voilà le socle sur lequel notre système éducatif repose, voilà le rôle de l’école. Il est aujourd’hui remis en cause par la droite à tous les niveaux.
Pour le Parti communiste, ses militants et ses élus, au moment où la crise du capitalisme fragilise toujours plus les salariés et leurs familles, l’Éducation nationale reste une priorité. Ce numéro de Bourges pour Tous est la première étape d’une campagne nationale de grande ampleur que nous déclinerons localement.
dimanche 27 juin 2010
Par Yannick Bedin, dimanche 27 juin 2010 à 17:15 | global
Conseil municipal animé vendredi.
Le débat sur le compte administratif a mis une nouvelle fois en lumière le désengagement financier de l'Etat. Je l'ai pointé à plusieurs reprises dans mon intervention, notamment à propos du pseudo plan de relance... La droite conduit une politique nuisible aux collectivités en les étranglant progressivement; silence du maire et de sa majorité à ce sujet.
Avaricum, une nouvelle fois, a fait l'objet d'échanges nourris. Serge Lepeltier s'accroche à un projet dont les contours et l'aboutissement semblent plus qu'incertains. Il a présenté le bilan de la concertation organisée fin mai en mairie: sur la plupart des points, les avis émis par les participants rejoignent ceux de l'opposition municipale. Embarras du maire lorsque je le questionne sur l'interdiction faite aux services archéologiques de communiquer sur les fouilles lors des journées archéologiques en Région Centre ainsi que l'annulation du module de l'Université populaire consacré à cette question.
La Maison de la Culture et sa rénovation ont été l'occasion d'attaques politiciennes de la part de M.Gitton et du Maire contre le Conseil général. La mise au point d'Irène Félix sur la responsabilité du gouvernement dans les décisions prises par le Conseil général a été salutaire. J'ai dit pour ma part, trouver dommage qu'un tel dossier qui fait l'objet d'un consensus dans l'enceinte municipale, soit l'occasion de règlements de compte. J'ai rappelé que sur les banc du Conseil municipal de Bourges, siégeaient avant tout des conseillers municipaux de Bourges et non des représentants d'autres collectivités.
Les fermetures de classes enfin. Six au total seront encore fermées à la rentrée prochaine. Le Maire et son adjointe ont regretté cette décision de l'Inspection académique tout en la justifiant d'un point de vue démographique. Pour ma part je suis intervenu pour expliquer que ce sont des choix politiques qui président avant tout à ces fermetures. Un élève de plus par classe, c'est 10 000 postes en moins, dixit Luc Chatel, le ministre dans une note adressée aux recteurs. 16000 postes seront supprimés dans l'Education à la rentrée prochaine pour honorer la promesse du non remplacement d'un fonctionnaire sur deux. La démographie n'a rien à voir là dedans! Quant à la droite municipale, sa responsabilité est entière dans la dégradation de l'école dans notre ville. La fermeture de Jean Jacques ROUSSEAU conduit à concentrer dans les écoles voisines un plus grand nombre d'élèves. Les regroupements comme ceux opérés à Bourges Nord aussi. De quoi alimenter l'enseignement privé confessionnel. La droite fut vent debout lorsque j'ai proposé de soutenir l'école publique en cessant notamment de financer le fonctionnement des écoles maternelles privées alors que la loi ne l'impose pas. Là aussi, c'est une question de choix politiques.
dimanche 20 juin 2010
Par Yannick Bedin, dimanche 20 juin 2010 à 20:33 | global
Congrès du PCF ce week-end à Paris. J'en reviens avec des sentiments mêlés.
D'inachèvement d'abord. Comment pouvait-il en être autrement pour un congrès d'étape préparé à la hâte? Il en résulte la volonté de poursuivre dans la démarche engagée en faveur du Front de gauche, sans avoir réellement tiré tous les enseignements des élections régionales mais sans nier les avancées ou les reculs ici ou là. J'ai la conviction que nous avançons pas à pas.
De responsabilités ensuite doublées d'espérance. Construire la politique alternative dont le pays a besoin, dans un contexte de crise structurelle du capitalisme et face à une droite déchaînée, c'est l'enjeu des mois qui viennent. Le Front de gauche peut y aider, à condition qu'il s'enracine dans le peuple pour dépasser les querelles d'égos et le tête à tête entre organisations. A condition que ce rassemblement s'appuie sur les luttes en cours et sur un socle de propositions, sur un projet, nourri des réflexions des mouvements sociaux, culturels et intellectuels.
Marie-George Buffet a quitté son poste de secrétaire nationale. Après neuf ans à ce poste, des échecs, comme à la présidentielle de 2007, mais aussi d'incontestables réussites, comme la campagne de 2005 sur le TCE ou le lancement du Front de gauche, elle laisse la place à Pierre Laurent. Bonne chance à lui.
mercredi 16 juin 2010
Par Yannick Bedin, mercredi 16 juin 2010 à 22:33 | global
On a beau vouloir se dominer, il y a des informations qui soit vous assomment, soit vous révoltent. En fait, le second sentiment suit souvent le premier....
C'est durant la conférence d'Edwy Plenel donnée à Bourges ce soir que j'ai appris la nouvelle. Des membres du gouvernement, et Sarkozy lui même, auraient profité des bonnes grâce d'une des premières fortunes de France: Mme Bettencourt, l'héritière de l'Oréal.
A l'heure où Eric Woerth et la droite veulent nous faire les poches une nouvelle fois avec le hold-up sur les retraites, la potion n'en est que plus amère.
Si les faits sont confirmés, la démission et des poursuites s'imposent!
dimanche 13 juin 2010
Par Yannick Bedin, dimanche 13 juin 2010 à 13:39 | local
Belle soirée hier à l'occasion de la Fête de l'Espoir à Gauche organisée par les communistes berruyers et de l'agglomération. Environ 150 personnes sont passées pour partager un moment convivial.

Dans les quelques mots d'accueil que j'ai prononcés, je suis revenu sur les dossiers du moment. Les retraites bien sûr, en premier lieu. L'occasion pour moi de revenir sur l'exigence du PCF de garantir la retraite à 60 ans à taux plein et le retour au 37,5 années de cotisation pour tous et les propositions pour financer une réforme juste: redistribution des richesses créées, création d'emplois et augmentation des salaires. J'ai aussi parlé de Bourges et de l'enlisement du Maire sur certains dossiers comme celui d'Avaricum. Je me suis exprimé sur le manque d'ambition de la droite municipale dont témoigne sa politique en matière scolaire: destruction d'écoles, absence de soutien aux parents d'élèves et aux équipes éducatives qui se battent contre les fermetures de classes...

La soirée s'est poursuivie autour d'un barbecue et d'un hommage émouvant à Jean Ferrat par la compagnie Mots dits, Mots chantés.
jeudi 10 juin 2010
Par Yannick Bedin, jeudi 10 juin 2010 à 23:08 | local
La Fête de l’espoir à gauche est organisée depuis 2002 par la Section de Bourges du PCF. Créée au lendemain d'un scrutin présidentiel marqué par l'effacement de la gauche au deuxième tour, ce rendez vous se veut celui d'une gauche combative, qui n'en rabat pas sur les objectifs du partage des richesses, de l'égalité, de la démocratie et des libertés. Depuis deux ans, nous la tenons dans les jardins du Moulin de la Voiselle. C'est un moment convivial que je vous invite à venir partager. C'est une soirée pour recharger les batteries dans un contexte particulièrement chargé. A samedi j'espère...
Fête de l'espoir à Gauche
Dans les jardins du Moulin de Voiselle à Bourges, Boulevard Chanzy.
— Pot amical 18 h 30
— Barbecue 19 h 30
21h00 : Soirée hommage à Jean Ferrat
« Que serions-nous sans toi ? »
par « Mots dits, mots chantés » composé de Robert Coffin, chanteur, Eric Koutchenkoff, guitariste et Michel Rougé, diseur de vers.
Entrée 5 EUR 3 EUR pour précaires et chômeurs, gratuit moins de 18 ans.
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