Yannick Bedin - Conseiller municipal de Bourges

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samedi 26 avril 2008

Débat sur la taxe professionnelle

Nous avons voté une augmentation de 1% de la Taxe professionnelle unique au Conseil communautaire de Bourges Plus qui s'est tenu hier soir. Débat intéressant après l'intervention de Maxime Camuzat qui dénonçait le plafonnement de la taxe professionnelle imposé par la loi. Cette disposition asphyxie un peu plus les collectivités locales et les contraint à augmenter les impôts payés par les ménages. Elle désengage les entreprises de leur responsabilité à contribuer au développement des infrastructures, des services bref de la collectivité.

Les élus de droite semblaient bien embarrassés par ce débat.

jeudi 24 avril 2008

Encore quatre ans

Il y a un an, Nicolas Sarkozy franchissait en tête le premier tour des élections présidentielles. Deux semaines après, il était élu.

Triste anniversaire en vérité.

Celui du triomphe du mensonge d'abord. Le Sarkozy qui a séduit une majorité d'électeurs, a fait toute sa campagne sur le pouvoir d'achat. Quelques mois après son élection, il avouait son impuissance à résoudre cette question. Pire, toutes les mesures prises entament toujours un peu plus le budget des familles. Double langage encore du chef de l'UMP en campagne: il annonçait le retrait des troupes françaises d'Afghanistan; un an après il renforce la présence française aux côtés des Etats-Unis dans ce pays. Sa politique atlantiste éclate au grand jour avec l'annonce de la réintégration par la France, du commandement militaire de l'OTAN. Les Français ne s'y trompent pas en désavouant un an après, le Président de la République. Ils sont 72% à trouver son bilan négatif.

Triste anniversaire aussi pour la gauche. Il y a un an, celle ci subissait un cuisant échec, la victoire de Sarkozy faisant apparaître, au delà du score électoral, l'effondrement des valeurs et des idées de gauche dans ce pays. Entre un PS toujours plus attiré par le Centre, un PCF ne parvenant pas à trancher les questions stratégiques, des Verts toujours plus satellisés par le PS, une LCR enfermée dans un isolement contestataire et l'atomisation du camp antilibéral, le paysage ne s'éclaircit guère.

Heureusement, ça bouge sur le terrain des luttes. Fonction publique, grèves salariales, sans papiers, lycéens...le mouvement social se réveille. Ne reste qu'à lui offrir une traduction politique pour réellement prendre en compte les besoins et les aspirations qui s'expriment. L'enjeu est de taille: construire le projet politique et le rassemblement qui s'impose pour enfin, ne plus décevoir à gauche.

mardi 22 avril 2008

Ils travaillent ici, ils sont d'ici.

Assumer que tous les ouvriers qui travaillent ici sont d'ici, doivent être considérés égalitairement, honorés comme tels. Alain Badiou, Circonstances 4, De quoi Sarkozy est-il le nom?, Lignes, 2007

La lutte des travailleurs sans papiers qui agite la région parisienne est exemplaire.

Quel courage de sortir ainsi de la peur et de la solitude pour collectivement revendiquer leur droit à vivre dignement. Pour la première fois, un mouvement d'ampleur appuyé efficacement par la CGT, révèle au grand jour ce que l'on n'osait pas s'avouer. Dans les cuisines de nos restaurants, sur les chantiers, derrière les balayeuses ou au cul du camion qui ramasse nos ordures, se trouvent parfois des travailleurs dit clandestins. Il y a ainsi dans notre pays des dizaines de milliers d'ouvriers qui contribuent à la richesse nationale et à qui l'on refuse le droit de vivre normalement. L'hypocrisie est ébranlée. Enfin.

Ce combat est celui de tous les salariés. En revendiquant leur régularisation, ces sans papiers font oeuvre utile pour l'ensemble du monde du travail. Si leur lutte aboutit, ce sera un coin enfoncé dans la politique de bas salaires entretenue par l'existence de cette main d'œuvre clandestine.

Je me souviens qu'il y a quelques années, j'animais un débat auquel participait Emmanuel TERRAY, anthropologue. Celui ci plaidait pour la régularisation massive des sans papiers pour tarir le secteur du travail clandestin. Cette question est plus que jamais d'actualité si l'on veut à la fois permettre une vie digne à celles et ceux qui vivent en France, mais aussi combattre la logique qui maintient nombre de travailleurs, toute nationalité confondue, dans la précarité.

lundi 21 avril 2008

Succès du Printemps de Bourges

Le Printemps de Bourges a été cette année un succès tant par la qualité de la programmation que par la fréquentation.

Le festival s'est renouvelé en profondeur dans sa programmation depuis quelques années. Plus en phase avec les musiques actuelles, il permet la découverte par le grand public d'artistes peu diffusés par les grands médias.

Peu disponible cette semaine, je n'ai pu assister qu'au concert de Soko, d'Alela Diane et de the Do. Belles prestations, servies par une acoustique impeccable. Simple regret: la succession de plusieurs artistes oblige à réduire la durée de leur passage et à limiter voire à supprimer les rappels. Dommage.

Je veux aussi saluer le beau travail réalisé par l'Asso des Tontons qui programmait de nombreux artistes dans toute la ville. Pour l'occasion, cette association berruyère s'était basée au restaurant La Table d'Harmonie, offrant à un public nombreux, une programmation très diversifiée et de qualité sur une belle scène. J'ai eu l'occasion de découvrir intégralement le spectacle des Berruyers du Zanzibar Hôtel. Franchement je vous le conseille s'il se produit près de chez vous.

samedi 19 avril 2008

Aimé Césaire: un hommage indécent

J'ai toujours du mal avec les hommages officiels rendus par les plus hautes autorités de l'Etat lorsqu'un grand homme vient à disparaître. La mort d'Aimé Césaire aura donné l'occasion à Nicolas Sarkozy de donner sa pleine mesure à cet exercice obligé.

Le Président de la République salue ainsi le grand poète martiniquais: "Par son appel universel au respect de la dignité humaine, à l'éveil et à la responsabilité, il restera un symbole d'espoir pour tous les peuples opprimés."

Qui est le Sarkozy qui parle ainsi? Celui qui fut membre d'un gouvernement qui a osé défendre les aspects positifs de la colonisation et qui lui valu en 2005, un refus d'être reçu par le poète martiniquais? Le Sarkozy artisan d'un ministère de l'identité nationale et de l'immigration, qui porte en lui tous les germes xénophobes, qui s'illustre dans la chasse aux sans papiers au mépris de tout respect de la dignité humaine? Le Sarkozy du discours de Dakar, aux propos infantilisants et paternalistes sur l'Afrique et les Africains? Le Sarkozy qui envoie 800 soldats de plus en Afghanistan participer à l'aventure néocoloniale états-unienne?

Le Président de la République ne pouvait pas ne pas parler à l'occasion de la disparition de celui qui a été l'une des grandes voix du XXème siècle. Mais ses propos ne font pas oublier que Nicolas Sarkozy est l'homme du karcher et des charters, que ses idées et ses pratiques tiennent à l'opposé de l'humanisme de Césaire qui guida toute son oeuvre littéraire et son action politique.

jeudi 17 avril 2008

Après la France, l'Italie

La vague conservatrice après la France, a déferlé sur l'Italie. Les résultats des élections législatives et sénatoriales, avec la majorité donnée par les Italiens au parti de Berlusconi et à ses alliés d'extrême droite, sont catastrophiques.

Une fois de plus, la gauche est en partie responsable de cette triste victoire. Le gouvernement Prodi, s'appuyant sur une large coalition allant du centre à l'extrême gauche, a déçu en menant une politique défavorable au monde du travail. La gauche alliée au centre pour gérer loyalement les intérêts du capitalisme, ça ne marche pas. Pour Fausto Bertinotti, leader du Parti de la Refondation communiste et principal artisan de la coalition de la gauche Arc en ciel "Nous sommes victimes, comme Jospin en France en 2002, d'un vote de protestation contre une classe politique qui n'a pas été à l'écoute". Dommage qu'il n'ait pas tiré plus tôt les enseignements de l'échec de la gauche française! Sa coalition n'obtient aucun élu, et pour la première fois, les communistes italiens n'auront aucun représentant au parlement.

Les similitudes sont nombreuses avec la situation française. Elle interroge la gauche,et en particulier le PCF, et le mouvement social sur les stratégies à suivre face à l'offensive libérale et conservatrice. Un sujet brûlant en France, où tous les partis de gauche entament la préparation de leur congrès cette année.

mardi 15 avril 2008

TGV: premier couac municipal

Les Berruyers ont-ils été trompés lors de la campagne municipale? C'est ce qu'on se dit à lire le communiqué du maire-adjoint de Bourges aux nouvelles technologies, Philippe Bensac, dans la presse locale en début de semaine dernière. Il exprime ses inquiétudes quant à l'arrivée du TGV à Bourges. Ainsi, la principale promesse électorale du candidat LEPELTIER n'aurait été que de la poudre aux yeux.

Au passage, je note que la sortie de Monsieur Bensac constitue le premier couac dans la majorité municipale.

lundi 14 avril 2008

OGM: défendons l'amendement 252

J'ai signé la pétition pour défendre l'amendement 252 du projet de loi relatif aux OGM. Il stipule notamment que ces organismes ne peuvent être cultivés que dans le respect « des structures agricoles, des écosystèmes locaux, et des filières de production et commerciales qualifiées "sans organismes génétiquement modifiés" et en toute transparence ». Vous pouvez en prendre connaissance ici: Amendement 252

Rédigé et défendu par le député communiste du Puy de Dôme André Chassaigne, déposé par le Groupe de la Gauche démocrate et républicaine dont la présidence est assurée par le Député du Cher Jean-Claude SANDRIER, cet amendement a été adopté. Devant les remous suscités par cette adoption, le gouvernement doit s'engager à respecter cet amendement.

Pour signer la pétition c'est ici: pétition

Voir aussi l'interview d'André Chassaigne, député communiste du Puy de Dôme.

dimanche 13 avril 2008

De quoi Sarkozy est-il le nom?


Badiou : de quoi Sarkozy est-il le nom ?
envoyé par HumaWebTV

jeudi 10 avril 2008

Tous Tibétains?

Le courage, c’est de chercher la vérité et de la dire ; c’est de ne pas subir la loi du mensonge triomphant qui passe, et de ne pas faire écho, de notre âme, de notre bouche et de nos mains aux applaudissements imbéciles et aux huées fanatiques. Jean JAURES, Discours à la jeunesse.

J'avoue un sentiment de malaise ces derniers jours face aux événements qui entourent le passage de la flamme olympique. Les mouvements de contestation, en solidarité avec le Tibet, font grand bruit. Je ne doute pas de la sincérité des citoyens indignés par la répression et qui s'engagent pour faire respecter les droits de l'homme en Chine. Il y a besoin de mobilisations citoyennes pour défendre la dignité humaine partout où celle ci est bafouée, de Guantanamo à la Palestine en passant par la Chine ou la Tchétchénie.

Je n'ai aucune sympathie particulière pour le gouvernement chinois, qui se réclame du communisme mais qui offre des conditions exceptionnelles aux capitaux du monde entier: un régime autoritaire et des droits sociaux réduits au minimum. Bref un paradis pour investisseurs. Mais je n'arrive pas à joindre ma voix à celle de Bush et consorts qui profitent de l'organisation des JO en Chine, pour jouer une autre partie: celle de la déstabilisation d'un pays aux 56 ethnies, qui s'affirme comme une puissance concurrente aux grands pays du Nord. L'annonce de Condoleezza Rice affirmant vouloir créer un consulat des États-Unis au Tibet en dit long sur la stratégie suivie face à un pays souverain. Je m'étonne qu'aucun des pays qui aujourd'hui font la leçon à la Chine n'ait agi pour ne pas lui donner les Jeux. Je ne peux joindre ma voix non plus à celle des moines tibétains, convaincu que le cléricalisme ne saurait représenter une alternative politique où que ce soit.

Dans ce concert unanime, certains cherchent à comprendre les enjeux de ce qui se passe réellement autour du Tibet. Je vous invite à lire la contribution de Elisabeth Martens et celle de Jean-Luc Mélenchon.

mardi 8 avril 2008

Bourges sous vidéo surveillance

Ça y est...Bourges est sous vidéo surveillance. 37 caméras observeront 24h sur 24 différents points de la ville. Fierté du Maire de Bourges, ce système devrait selon lui, permettre de faire baisser la délinquance. Tout le monde en convient, Serge Lepeltier le premier, Bourges n'est pas plus frappée par l'insécurité que n'importe quelle autre ville de la même taille. Simplement, comme il le rappelait au Conseil de juin dernier, il s'agit de répondre au ''sentiment d'insécurité''.

La mise en place de la vidéo surveillance à Bourges sonne comme un double aveu. Celui d'abord d'une volonté d'instrumentaliser les peurs à des fins électorales. Qu'un Balkany à Levallois ait été pionnier en la matière n'a rien pour rassurer. Je pense même que loin de combattre le sentiment d'insécurité, la vidéo surveillance l'alimente. C'est aussi l'aveu d'une impuissance politique et d'une capitulation face aux évolutions sociales. Les délinquants sont de plus en plus jeunes? On répond en abaissant l'âge de la majorité pénale. Vous avez le sentiment de vivre en insécurité? Une seule réponse: la vidéo surveillance. Dormez tranquilles bonnes gens. Pendant ce temps là, on supprime les postes d'enseignants, on ferme les services publics, on réduit le nombre de fonctionnaires, on casse les solidarités et on creuse les inégalités. Surveiller et punir, voilà ce qui tient lieu de réponse pour la droite, à des comportements de plus en plus dictés par l'appât du fric et par l'individualisme. La vidéo surveillance est un leurre mais elle est dans l'air du temps.

L'installation de caméras en certains points de la ville aura pour conséquence de déplacer les problèmes à d'autres endroits. Pour exemple je prendrai les graves incidents qui se sont produits lors du dernier Printemps de Bourges. Les deux viols commis durant le festival, l'ont été à l'écart de la foule dans des lieux qui échapperont toujours aux caméras. Sans parler des autres communes de l'agglomération qui pourraient bien hériter de certains problèmes comme les trafics par exemple.

Je m'interroge enfin sur le fait qu'aucun bilan ne soit tiré de l'action de la police municipale, pourtant inaugurée en fanfare au début du premier mandat de Serge Lepeltier. Celle-ci ne suffirait-elle plus à assurer la tranquillité publique qu'il faille investir dans un tel dispositif: plus d'un million d'euros d'investissements, sans parler du fonctionnement. La droite l'a confié au privé...et oui, la sécurité est un marché juteux.

lundi 7 avril 2008

Bourges Plus

Ce soir aura lieu l'installation du Conseil communautaire de Bourges Plus, la communauté d'agglomération de Bourges.

J'ai été élu conseiller communautaire à la dernière réunion du Conseil municipal. Je vais donc découvrir le fonctionnement d'une institution dont le moins que l'on puisse dire, c'est qu'elle est assez éloignée des citoyens. Ceux-ci concourent indirectement à sa formation à travers les élections municipales mais ignorent souvent son fonctionnement et ne sont jamais consultés sur les politiques menées. Je m'interroge sur cet échelon supplémentaire entre la commune et le département. Jusqu'à maintenant, la lisibilité de la politique communautaire n'était pas flagrante.

L'élection du président devrait être sans surprise: Serge Lepeltier passera la main à son premier-adjoint Alain Tanton. La droite conservera donc cette responsabilité. On verra si le changement à sa tête donnera une autre impulsion. Pour ma part, je veillerai à ce que de vraies politiques de solidarité soient menées entre les communes composant l'agglo et à ce que la compétence économique qui lui revient, ne se traduise pas par des cadeaux faits aux entreprises sans contrepartie en matière de création d'emplois.

dimanche 6 avril 2008

Violence

J'ai participé hier à Bourges à la manifestation organisée par le Réseau éducation sans frontières du Cher dans le cadre de la mobilisation contre une immigration jetable.

La xénophobie d'Etat tue; ce mot d'ordre prenait tout son sens au lendemain de la mort d'un sans papier malien, décédé alors qu'il fuyait un contrôle de police.

Les cas défendus par le RESF18 ont été exposés à la Préfecture par une délégation à laquelle je participais. Dialogue de sourds entre le secrétaire général et les enseignants et les élèves du Collège Albert Camus de Vierzon qui composaient la délégation, à propos de Monsieur Gursed, père de famille mongol en instance d'expulsion.

La police est intervenue dans l'après midi. Elle a utilisé la force pour dégager la rue Moyenne occupée par les manifestants. Doit-on y voir le signe d'un durcissement de la politique en matière d'immigration et à l'encontre les défenseurs des droits de l'homme? Appareil photo confisqué, militants jetés à terre, pancartes défoncées... Les forces de l'ordre, matraques et bombes de gaz à la main, ont fait place nette avec une violence peu coutumière à Bourges, sous les yeux de passants révoltés. Comme élu, je dénonce cette attitude des forces de police qui ont agi sur ordre.

samedi 5 avril 2008

Opposition

Cette semaine, la gauche berruyère a pu se retrouver à plusieurs reprises. Le peuple de gauche reste bien mobilisé à en croire l'assistance nombreuse qui a assisté aux différents pots de remerciements organisés suite aux élections cantonales.

J'ai participé à celui de Jean-Michel GUERINEAU à Asnières avec Irène FELIX. Deux jours après, j'ai à mon tour remercié les électeurs du canton 2 à l'école de Pignoux en présence d'une cinquantaine de personnes. L'occasion de faire le point sur le recours que j'ai engagé et d'affirmer mon intention de poursuivre dans l'union, le travail engagé depuis plusieurs mois dans ce canton.

La gauche municipale participe en ce moment aux réunions des commissions municipales pour en élire les vice-présidents. Je suis membre de deux commissions: celle de l'enseignement et celle du budget. J'ignore si ces commissions joueront véritablement leur rôle. Lors du précédent mandat, la droite se bornait à nous y présenter le contenu des délibérations qui seraient votées au conseil municipal. Ce n'était ni un lieu de débat, ni un lieu d'élaboration. Bref, elles ne servaient pas à grand chose. Je crains que Serge Lepeltier ne change rien dans ce domaine. De la même manière, il semble résolu à n'organiser que quatre réunions du conseil municipal par an. Une manière de réduire la place de l'opposition en ne lui offrant qu'un minimum d'espace. A nous de l'occuper pleinement et d'exiger, notamment dans les publications municipales, la place qui nous revient.

mardi 1 avril 2008

Pot de remerciement

J'espère vous rencontrer Jeudi 3 avril à 18h30 salle polyvalente de l'école de Pignoux autour du verre de l'amitié.

Je veux ainsi vous remercier de m'avoir apporté votre soutien lors de la campagne des élections cantonales. Le score obtenu, jamais atteint depuis vingt ans dans le canton 2 par un candidat de gauche, s'il ne nous a pas permis la victoire, est porteur d'espoir.

J'annoncerai jeudi comment j'entends continuer avec vous, avec toute la gauche, le travail entrepris pendant des mois dans ce canton.

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