Yannick Bedin - Conseiller municipal de Bourges

Aller au contenu | Aller au menu | Aller à la recherche

mercredi 30 septembre 2009

Ce matin au marché de la Chancellerie à Bourges

La consultation nationale sur le devenir de La Poste s'invite au marché - Centrefrance
Mots-clés : la poste service public

lundi 28 septembre 2009

Bougez pour La Poste...publique

Depuis aujourd'hui, a lieu la consultation nationale sur l'avenir du service postal. Sur tous les marchés de Bourges de 10h à 12h jusqu'à samedi, mercredi après midi devant la mairie de Bourges, et devant tous les bureaux de Poste berruyers samedi matin, vous pourrez voter.

samedi 26 septembre 2009

Serge Lepeltier crée l'incident

Faut-il croire au hasard? Une demie heure avant le conseil municipal qui se tenait hier soir, j'ai lu l'article de Rue 89 concernant la condamnation de Patrick Balkany, maire UMP de Levallois, pour entrave à l'expression de son opposition municipale. J'étais loin de penser qu'une nouvelle fois dans l'enceinte du Conseil municipal de Bourges, le maire Serge Lepeltier nous pousserait une fois de plus à quitter le conseil.

A l'origine de l'incident, l'ouverture de la discussion sur la décision modificative budgétaire: le maire me donne la parole. Je commence par saluer la presse et les deux journaux locaux présents: c'est en effet le dernier conseil municipal à Bourges pour la Nouvelle république. Et là, patatra, le maire me coupe la parole, puis le micro, arguant que je suis hors sujet, et surtout, surtout, qu'il avait prévu de rendre lui même hommage au nom du Conseil à la Nouvelle république. De l'avis d'une adjointe croisée dans le parking de la mairie après coup, il n'a pas apprécié que je lui coupe l'herbe sous le pied. Bref, j'essaie de corriger le tir pour revenir à la délibération, trop tard, la maire fait voter en demandant à sa majorité de lever la main pour exprimer son accord (c'est une des premières fois qu'il le fait!!). Il coupe ensuite le micro à Irène Félix; c'en est trop, nous partons cinq minutes après le début, sans même avoir signé l'émargement.

Au delà du caprice de celui qui ne supporte pas qu'on lui pique une idée, l'attitude du maire révèle le raidissement de la droite et sa propre droitisation dans cette période électorale où le maire compte jouer les premiers rôles. Rassembler ses troupes en lui donnant des gages, écraser l'opposition et passer outre le débat démocratique, voilà bien la raison de son pétage de plomb. Les Régionales se profilent: la gauche municipale fait les frais des guéguerres de clans à l'UMP. Un comble!

Le Maire qui avait fait de la démocratie le thème majeur de son mandat se prend les pieds dans le tapis. Il ne sait pas faire voilà tout. C'est peut être pour cela qu'il a confié au privé l'animation des conseils de quartiers. Comme je lui ai suggéré, peut être devrait-il faire appel à la même société pour animer les conseils municipaux?

Au delà, voilà ce que j'entendais dire dans ce conseil.

Que voter une rallonge pour l'animation des conseils de quartiers, c'est à dire plus de 12000€ pour la société Etik, alors que la vie associative berruyère fait face à des difficultés, est un non sens. J'entendais évoquer la situation de Vivre ici j'aime, le journal du comité des habitants de Bourges Nord, menacé de disparition.

J'entendais revenir sur le projet du Vélodrome, porté par la Région Centre et mon ami Jean-Michel GUERINEAU, pour dire combien cet équipement était précieux pour Bourges puisqu'il va renforcer le pôle sportif autour du CREPS.

Je devais défendre la motion pour l'organisation par la ville de la consultation des Berruyers au sujet du service public postal.

Voilà autant de sujet qu'il ne nous a pas été permis de développer, et d'autres encore comme l'intervention d'André Decourt au sujet des marais de Bourges.

Nous nous exprimerons lundi sur tous ces sujets lors d'une conférence de presse.

dimanche 20 septembre 2009

Fête des associations: bientôt la fin?

Il y a un an, je m'inquiétais du peu d'affluence à la Fête des associations de Bourges.. Visiblement, l'échec l'an dernier de cette fête importante pour notre ville, n'a guère ému la municipalité. Cette année encore, peu de monde dans les allées à part les centaines de bénévoles qui ont sacrifié leur dimanche pour tenir un stand.

La majorité municipale a cette année encore, programmé ce qui devrait être un moment fort de rencontres entre les Berruyers, en même temps que les Journées du patrimoine. La ville a en outre peu communiqué sur l'événement. Bilan: des allées presque vides et un ennui perceptible.

La municipalité semble se détourner de la vie des associations comme le montre la fin probable de Vivre ici j'aime, le journal du Comité des habitants des quartiers Nord. La décision de vendre le siège de l'IMEP rue Joyeuse et de le livrer aux appétits immobiliers va dans le même sens alors qu'il manque à Bourges une salle de conférence qui aurait pu servir aux associations.

A l'heure où la crise rend plus que jamais nécessaire un lien social fort et le développement des solidarités, la municipalité tourne le dos à la vie associative.

samedi 19 septembre 2009

Inuaguration de la fac de droit et de l'IMEP

Inauguration de la fac de droit et de l'IMEP sur le site de Lahitolle ce matin. Un bon moment. J'ignore si les riverains avaient été conviés, mais beaucoup étaient là. Quelques étudiants aussi.

Le bâtiment de la salle d'armes a été très bien réhabilité. Fonctionnelles et bien équipées, les salles offrent toutes les conditions pour étudier. Les discours se sont succédés. Celui du Maire de Bourges a été remarqué: le manque de vision et d'élan de son texte allait finalement bien avec l'hommage appuyé à la municipalité de Raymond Boisdé. A croire que c'est Roland Narboux qui le lui avait écrit! Je trouve dommage qu'il n'ait pas rendu l'hommage mérité à la gauche, et aux maires communistes Jacques Rimbault et Jean-Claude Sandrier, pour avoir favorisé la venue de la fac de droit à Bourges ou bien encore l'implantation d'une grande école d'ingénieurs. Autrement mieux inspirés furent les deux autres intervenants Alain Tanton, Président de Bourges Plus, et François Bonneau, Président de la Région Centre. Le premier devait axer son intervention sur la tradition universitaire de Bourges et les grands juristes que notre ville a donné au droit français et international, le second sur l'importance de la formation et le rôle de la Région pour permettre à tous d'accéder aux études supérieures et à la formation tout au long de la vie.

Curieusement, le Conseil général ne fût pas invité à s'exprimer alors qu'il prît la maîtrise d'œuvre de la Salle d'armes. Petite vacherie sans doute.

Pour le reste, le transfert de la Fac de droit et de l'IMEP sur le site Lahitolle est une bonne chose. En plus de l'IUFM et de l'ENSIB, on espère d'autres formations supérieures sur le site et surtout les infrastructure nécessaires à l'accueil de nouveaux étudiants notamment en matière de restauration et de logements.

lundi 14 septembre 2009

Fête de l'Huma, toujours plus haut

600 000, record battu. La Fête de l'Huma 2009 est un grand cru.

A l'approche de la Fête vendredi en voiture, on sent qu'elle va être énorme. La sortie de l'A1 vers le Bourget est encombrée; plus d'une heure bloqués dans la file des voitures qui se rendent sur les lieux. Avec les trois amis que j'emmène, nous avons mis près de cinq heures à rejoindre la plus grande fête de France. On se fait une raison: Manu Chao, c'est fichu. Nos voisins d'infortune l'écoutent dans la voiture. La bonne humeur règne pourtant sur l'asphalte. On est déjà dans la fête.

Quoi dire? La musique bien sûr. Beaux concerts avec The Kooks et Deep purple. Grands moments comme celui partagé par Robert Guédiguian et l'équipe de son film L'armée du crime. Virginie Ledoyen, Ariane Ascaride, Simon Akopian et le réalisateur rendent hommage à ces étrangers, Juifs, Arméniens, républicains espagnols, italiens, tous communistes qui furent stigmatisés dans la célèbre Affiche rouge. Émue aux larmes, la foule silencieuse écoute les dernières lettres des fusillés et le très beau texte lu par Ariane Ascaride, qui rend au passage à Henri Krasucki sa juste place dans l'histoire de France.

Rendez vous de toutes les luttes, la fête vibre de la colère et de l'espoir des participants. Rouge la grande scène qui résonne de la voix des représentants des Molex et de celle d'Eli Domota; rouge la dignité de Fadwa Barghouti et de Denise Hamouri, l'une épouse du leader palestinien emprisonné, l'autre, mère de Salah lui aussi engeôlé par le gouvernement d'Israël.

Des centaines de débats, la jeunesse, la foule. Qu'il fait bon être communiste!

La Fête 2009 terminée, vivement celle de 2010

jeudi 3 septembre 2009

Pour un référendum sur l'avenir de La Poste

Le 3 octobre prochain, aura lieu une consultation nationale à l'initiative du Comité national contre la privatisation de La Poste.

Le Parti communiste est partie prenante de ce comité et parmi les membres fondateurs du comité départemental dans le Cher avec des syndicats, des associations et d'autres partis politiques.

Parce que La Poste appartient aux Français, il ne saurait être question de changer son statut sans les consulter. C'est ce que nous demandons au Président de la République, sans réponse pour l'instant.

Le Comité national organise une consultation et appelle les maires à la mettre en place dans leur commune. C'est dans ce sens que je viens de soumettre au Maire de Bourges un projet de motion pour que nous voterons à la prochaine réunion du Conseil municipal. En voici le texte:

Délibération du conseil municipal de Bourges contre la privatisation de La Poste, pour un débat public et un référendum sur le service public postal

Le conseil municipal de Bourges réuni en séance, affirme que le service public de La Poste appartient à toutes et à tous.

Considérant que le service public postal remplit des missions indispensables en matière d’aménagement du territoire et de lien social. Que ses missions de service public dépassent le cadre du service universel du courrier et de la presse, de l’accessibilité bancaire et de la présence postale territoriale, dans les zones rurales comme dans les quartiers populaires.

Considérant que le gouvernement et la direction de La Poste envisagent de changer le statut de l’établissement public afin de le transformer en société anonyme dans le cadre de la loi de transposition de la directive postale mettant fin au monopole de La Poste sur le courrier de moins de 20 grammes le 1er janvier 2011.   Considérant que ce service public postal est déjà l’objet de remises en cause très importantes qui ont abouti à une détérioration du service rendu à la collectivité.

Plus de 6 100 bureaux de poste sur 17 000 ont déjà été transformés en « partenariats » et plus de 50 000 emplois ont été supprimés depuis 2002. Ceci se traduisant par un accroissement des tournées de facteurs à découvert, des horaires de levées avancés, des files d’attente qui s’allongent.

Considérant qu’en Europe, les privatisations postales ont engendré baisse de qualité de service, augmentation des tarifs et destructions d’emplois.

Considérant que le service public postal doit être maintenu, modernisé et rénové afin de répondre aux besoins de la population sur l’ensemble du territoire.

Considérant que la population a son mot à dire sur l’avenir du service public postal, dans le cadre d’un débat public et d’un référendum.   Considérant qu’une consultation nationale de la population est organisée le samedi 3 octobre 2009 à l’initiative du Comité National contre la privatisation de La Poste pour l’ouverture d’un débat public et pour un référendum sur le service public postal.

Le conseil municipal de Bourges:

- se prononce pour le retrait du projet de loi postale 2009

- s’engage à organiser la consultation citoyenne du 3 octobre 2009 en lien avec le Comité local de défense de La Poste, sur la privatisation de La Poste à en garantir le bon déroulement, il en assure l’information auprès des administrés de la commune.   - demande la tenue d’un référendum sur le service public postal

mardi 1 septembre 2009

Le pluralisme et la démocratie en berne

Un jour sans joie. Non parce que c'est la rentrée pour l'enseignant que je suis (j'ai toujours plaisir à entamer une nouvelle année scolaire). La météo n'y était pour rien, quoique. La Nouvelle république disparaît du paysage du Cher. Nous assistons à sa lente agonie qui devrait durer jusqu'au 1er octobre, date à laquelle elle disparaîtra des kiosques.

L'ambiance était aujourd'hui recueillie. J'avoue m'être senti un peu mal à l'aise face à ce qui ressemblait à un enterrement. Il faut dire que l'annonce de la fin de la NR est tombée au cœur de l'été, prenant de court lecteurs et employés du journal. Plusieurs personnes m'ont avoué prendre aujourd'hui conscience du vide consécutif à cette disparition.

A Bourges, nous étions nombreux pour soutenir les salariés du journal. Beaucoup de lecteurs, de correspondants, de militants et d'élus de gauche (François Dumon, Jean-Michel Guérineau, Marie Christine Beaudouin, Yann Galut, Alain Rafesthain, Pascal Méreau, Jean Pierre Saulnier). Jean-Claude Sandrier, retenu à paris, avait envoyé une lettre de soutien. Les élus de droite ne sont pas venus: ni le maire de Bourges, ni son premier adjoint du Modem, aucun parlementaire de la majorité UMP. Leur absence illustre ce que Jean Michel GUERINEAU devait rappeler dans son intervention: le gouvernement ne fait rien pour sauver la presse écrite, aujourd'hui en grande difficulté.

Je crois qu'il n'y a pas de hasard à voir dans le même temps attaquées les grandes conquêtes de la Libération (EDF, statut des fonctionnaires, sécurité sociale...) et la PQR dont la diversité est un acquis de la Résistance.

Calendrier

« septembre 2009 »
lunmarmerjeuvensamdim
123456
78910111213
14151617181920
21222324252627
282930

Catégories

    Suivez moi sur Twitter

    Derniers Commentaires

    Contact