Yannick Bedin - Conseiller municipal de Bourges

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mercredi 28 avril 2010

Retraites: la contre offensive

En compagnie de Catherine Penrath, nouvelle conseillère régionale, et de Jean-Michel Guérineau, vice président du Conseil général, j'ai lancé ce matin la campagne de la section de Bourges du PCF sur les retraites.

Voilà les arguments que j'ai développés.

C'est un véritable combat de société qui s'ouvre. Projet contre projet contre ce qui s'annonce comme un recul de civilisation doublé d'un mensonge et d'une escroquerie.

J'ai rappelé que le véritable objectif de la droite est de diminuer les pensions dans le prolongement des « réformes » menées depuis 1993 (réforme Balladur). Le bilan de ces réformes aggravées par celles de Fillon est pitoyable: baisse du niveau des pensions d'environ 20%, aggravation des inégalités entre hommes et femmes. Une récente étude vient d'établir que le niveau moyen des pensions touchées par les femmes en 2008 était de 825 euros. 50% des retraités touchent moins de 1000€, 1 millions sont sous le seuil de pauvreté. Sarkozy et le MEDEF veulent poursuivre sur cette lancée qui est un pourtant échec.

Cette politique s'inscrit dans une orientation libérale à l'échelle de l'Europe qui consiste à agir sur l'âge de la retraite pour la repousser, la durée de cotisation requise pour l'accroître et le niveau des pensions pour les réduire, tout en continuant à faire payer aux salariés les conséquences de la crise économique.

En réduisant les pensions et en prolongeant la durée de cotisation, la droite veut détourner les cotisations vers l'épargne comme le préconise le FMI, vers les fonds spéculatifs nourris par les assurances privées et les banques qui proposent de plus en plus de produits financiers (retraites complémentaires). Le FMI estime « qu’un ­système de retraite par répartition peut ­déprimer l’épargne nationale, parce qu’il crée de la sécurité dans le corps social».

Sarkozy et le MEDEF nous emmène dans le mur. Beaucoup de fonds de pensions sont au bord de la faillite (étude BNP Paribas – 3900 milliards d'€ dans la crise 2008-2009) et on sait où mène la spéculation.

L'objectif réel est de faire partir au même âge les travailleurs avec des pensions plus faibles mais avec une retraite complémentaire souscrite auprès d'une assurance ou d'une banque. La vérité est de dire que six salariés sur dix sont hors emploi ( chômage, invalidité, inactivité ou dispense de recherche d'emploi) au moment d'arriver à la retraite. Faire croire qu'on veut repousser l'âge de départ est un mensonge et une négation de la réalité du marché du travail.

Ils veulent nous faire JOUER NOS RETRAITES EN BOURSE ET SUR LES MARCHES FINANCIERS

La réforme des retraites est un choix politique et non démographique ou économique comme l'affirme le gouvernement. Elle repose sur une intoxication de l'opinion à coup de campagnes médiatiques (5 millions d'€) qui distillent des mensonges, entretient le catastrophisme.

Les mensonges démographiques

« l'espérance de vie augmente, c'est normal de travailler plus »

« les jeunes ne pourront pas financer les pensions des futurs retraités, il faut donc que ces derniers travaillent plus longtemps »,

« il y aura trop de retraités et pas assez d'actifs »... Voilà ce qu'on entend.

L'allongement de l'espérance de vie révèle l'état sanitaire d'un pays. Il faut s'en féliciter et non s'en plaindre. Tous les démographes disent que l'allongement de l'espérance de vie n'est pas extensible. Si le nombre de retraités augmente aujourd'hui et depuis vingt ans, c'est parce que la génération du baby boom arrive à plus de 60 ans. On sait qu'après viennent les classes creuses nées dans les années 70 à 90, moins nombreuses. On sait aussi que depuis les années 2000, on assiste à un baby boom en France. Méfions nous donc des conclusions démographiques hâtives. Pas d'évolution linéaire en démographie. On peut aussi douter des prévisions économiques à 50 ans (qui aurait pu prévoir en 1970 les transformations économiques et sociales des années 2000)

Les mensonges économiques:

On nous veut nous faire croire que les caisses sont vides. La faute à qui?

Au chômage de masse qui s'est installé depuis plus de vingt ans.

Aux exonérations de cotisations patronales: exonérations des cotisations accordées par le gouvernement aux entreprises, qui pénalisent les budgets sociaux de 32 milliards d'euros et privent le système des retraites de près de 10 milliards. Exonérations qui ne créent pas d'emplois.

A la rémunération du capital. En trente ans, la rétribution du travail dans la richesse nationale a baissé de 10% (170milliards d’euros). Parallèlement, les dividendes versés aux actionnaires sont passés de 3,2% du PIB en 1982, à 8,5% en 2009.

Un chiffre : si notre pays, dans les 40 prochaines années, a un taux de progression de ses richesses à un rythme de 1,7% - ce qui constitue un taux de croissance modéré, la richesse doublera. Elle passera donc de 1700 milliards d'euros à environ 3400 milliards. Sur une même période, les besoins de ressources supplémentaires pour financer les retraites sans les dispositions des « réformes » Balladur et Fillon seraient d'un peu plus de 200 milliards, soit 6% du PIB. Les manipulations pour truquer les termes du débat ne feront pas dans la finesse. Sitôt les premières prévisions chiffrées du COR connues, les sites d'information ont donné le calcul des déficits cumulés des retraites d'ici 2050. Sans recettes nouvelles, il atteindrait 2 600 milliards d'euros. Un très gros chèque en effet. Mais, ce que le rapport ne donne pas, c'est le PIB cumulé sur la même période : 120 000 milliards d'euros, il y a de quoi faire pour le financement de la protection sociale dont le gouvernement préfère organiser la vente à la découpe.

Enfin la France est un pays très riche: les ménages les plus aisés disposent tous les deux jours de ce que gagne en une année un travailleur payé au SMIC. Bouclier fiscal, stock options,parachutes dorés, explosion des rémunération des dirigeants des grands groupes nourrissent ce parasitisme social.

La campagne du gouvernement est donc une escroquerie.

Les propositions du PCF

Financer ou non la protection sociale est un choix politique.

Nous faisons le choix de financer l'allongement de la durée de la vie. C'est un enjeu de civilisation: tout est fait pour que l'on considère l'allongement de l'espérance de vie comme un handicap alors que c'est un atout. Nous refusons de culpabiliser les personnes qui vieillissent (comme le gouvernement essaie de culpabiliser les malades) parce qu'elles sont une richesse. Nous voulons valoriser cette période de la retraite parce qu'elle génère des emplois, de l'activité dans les services, qu'elle crée du lien par l'investissement des retraités dans la vie associative. Le MEDEF prône la société du risque; nous nous battons pour une société solidaire de liberté et de sécurité. Notre modèle est à l'opposé de celui du MEDEF et des milieux financiers.

- Restauration du droit pour tous à la retraite pleine et entière à 60 ans avec 37,5 annuités validées - Droit au départ anticipé à partir de 55 ans pour celles et ceux ayant commencé à travailler tôt, ainsi que pour celles et ceux ayant été astreints à des travaux pénibles. - Les années d’études et de formation à partir de 18 ans doivent être validées comme périodes assimilées et prises en compte pour le calcul des droits à la retraite. Ce choix politique repose sur une question fondamentale: élargir les recettes plutôt que de ponctionner toujours les mêmes. Il n'y a pas de solution favorable au bien être des individus en dehors du choix que nous faisons.

Concrètement, nous proposons pour financer ces mesures:

- L’augmentation et la modulation des cotisations des entreprises en fonction du rapport entre la valeur ajoutée et la part de celle- ci affectée aux salaires et à la création d’emplois. La prise en compte de ce critère devrait se traduire par une augmentation du taux de cotisations des entreprises qui pratiquent une politique salariale au moindre coût, qui délocalisent leurs activités et suppriment des emplois, qui privilégient les placements financiers dans l’aff ectation de leurs profits au détriment des salaires, des investissements productifs et de l’emploi.A l’inverse, les entreprises de main- d’oeuvre, celles réalisant des investissements créateurs d’emplois, celles qui développent l’accès de leurs salariés à une formation qualifiante, pourraient voir baisser le taux de leurs cotisations.

- Le prélèvement sur les revenus financiers des entreprises et des banques, (jusqu’ici exemptés de toute contribution au financement de la protection sociale, y compris des retraites), de cotisations au même taux que celles prélevées sur les salaires.

- La suppression des exonérations de cotisations sociales largement prodiguées aux entreprises et reconnues sans effet réel sur l’emploi.

- Le paiement aux caisses de retraites et à la sécurité sociale des dettes des entreprises et de l’Etat.

- Le prélèvement des cotisations sur tous les éléments de rémunération (heures supplémentaires, primes d’intéressement et de participation, stock- options).

L'action

Pas de compromis possible avec la contre réforme qui va nous être proposée au début de l'été ni sur l'âge de départ à la retraite, ni sur la baisse des pensions.

Deux mois pour faire reculer le gouvernement et lui imposer d'autres choix.

Comme force politique, notre rôle est d'aider à la prise de conscience, à éclairer sur les enjeux, à aider au développement des luttes.

Il n'est pas de nous substituer aux organisations syndicales. Il faut qu'un fort mouvement social se développe dans les entreprises et les services publics, par la grève et les manifestations comme en 1995 pour faire reculer le gouvernement.

La conférence de presse s'est conclue par un appel à participer massivement aux manifestations du 1er mai.

lundi 26 avril 2010

Ici votre conseiller financier

Il y en a qui travaillent dans l'ombre de la (contre) réforme sur les retraites que le gouvernement prépare: ce sont les banques.

J'ai reçu un appel cette semaine de la mienne. L'objet: prendre un rendez vous pour envisager de nouveaux emprunts mais aussi parler des solutions pour ma retraite!

Entre le marteau et l'enclume

J'avoue voir de loin la question de ma propre retraite. Je suis d'une génération qui déjà, est rentrée dans la vie active avec l'idée que nos retraites ne ressembleraient pas à celle de nos parents. Cela fait quand même plus de vingt ans que le discours dominant, porté alternativement par les socio libéraux (le livre blanc de Rocard au début des années 1990) ou par la droite, prépare les esprits à ce qui s'annonce comme un recul de civilisation. Me voilà pris entre l'enclume des banques et des assurances voulant vendre leurs produits financiers pour capitaliser pour ma future retraite et le marteau de la propagande gouvernementale qui assène sur les ondes les contre vérités sur le choc démographique et autres balivernes.

Pour la retraite à 60 ans à taux plein

On le sait, la droite veut baisser les pensions et allonger la durée de cotisations, comme partout en Europe, et ce, toutes tendances gouvernementales confondues. Elle ne veut pas affronter la question centrale de la répartition des richesses créées. Le fond et la philosophie de ses propositions, c'est de tirer les cotisations vers la capitalisation c'est à dire vers les assurances et les banques.

Il s'agit d'un combat de société majeur. Projet contre projet. Dans le débat, posons nous aussi la question de la place du travail dans la vie. Alors que le mouvement ouvrier a toujours combattu pour s'émanciper de la pénibilité, de l'exploitation, pour profiter de la vie, ne lâchons rien à gauche sur ces objectifs.

Pour les arguments plaidant pour le maintien d'une retraite à taux plein à 60 ans, je vous renvoie au site Faire entendre les exigences citoyennes sur les retraites., à celui de la CGT ou du PCF.

Le 1er mai samedi, sera l'occasion de peser. Mobilisons nous!

dimanche 25 avril 2010

Mobilisés pour la libération de Salah Hamouri

Rassemblement pour la libération de Salah Hamouri from Pcf Bourges on Vimeo.

mercredi 21 avril 2010

Retour en Résistance

C'est le sous titre du film projeté hier par Attac à Bourges qui a donné lieu à un débat auquel je participais. Walter, retour en résistance est le portrait d'un résistant communiste d'origine italienne, engagé dans le combat contre l'occupant et Vichy à 17 ans, et qui n'a rien perdu de sa jeunesse.

A travers le parcours et les actions de Walter Bassan, l'auteur du film nous invite à réfléchir à l'héritage social et humain que les résistants nous ont légué, notamment avec le programme du Conseil national de la Résistance. Un héritage que la droite et le patronat français dilapident: casse de la Sécu, des retraites, des services publics, du statut des fonctionnaires...

Ce film est d'une brûlante actualité. Il montre aussi le visage d'un Nicolas Sarkozy qui instrumentalise le combat des résistants du plateau des Glières; en pitre sinistre, il se ridiculise en privé par des blagues vaseuses et légères face aux tombes de ceux qui sont tombés en ce lieu.

Un film salutaire pour les combats d'aujourd'hui et utile à la mémoire.

samedi 17 avril 2010

A quoi sert Frédéric Mitterrand?

Cette question mérite d'être soulevée. Frédéric Mitterrand semble accompagner, docile, la politique du gouvernement.

C'est dans cette posture que lui, le créateur, est venu confirmer hier sur le Printemps de Bourges la disparition programmée de l'IMEB (Institut de musique électroacoustique de Bourges). "Nous accompagnerons la fin d'une expérience" a-t-il déclaré en substance au journaliste du Berry républicain. Fermez le ban!

Pour ceux qui ne se résignent pas à voir disparaître une structure culturelle dans notre ville, qui contribue à sa renommée internationale, pour ceux qui sont attachés à la diversité des formes de création, une pétition est en ligne pour soutenir l'IMEB.

mardi 13 avril 2010

La droite veut tuer la création

A la veille de l'ouverture du Printemps de Bourges, je voudrais aborder les questions touchant à la politique culturelle. Il n'est à mon sens de bonne politique culturelle que celle qui permet à la diversité des formes de création et de diffusion d'exister et de se développer, qui permet à chacun de s'emparer et d'avoir accès pour son plaisir, son propre épanouissement et ses propres interrogations à la création. Elle sous entend l'existence d'un secteur professionnel fort, consolidé, et d'un secteur associatif dynamique et encouragé.

Aujourd'hui, la menace d'une régression dans ce domaine plane. Ces derniers jours, les mobilisations grandissent. Et pourtant, pas un mot dans les média ou si peu.

Le 29 mars dernier, les professionnels de la culture appelaient à la mobilisation face aux restrictions budgétaires imposées par la RGPP et le régime d'assurance chômage qui exclue à tour de bras nombre de professionnels. L'Etat exige la diminution des moyens parce qu'il se prive de ressources. Sa politique favorable aux plus riches fait comme victimes entre autres, la création et la diffusion culturelles. La droite avec la réforme des collectivités et les restrictions budgétaires, impose aux communes, départements et régions de se recentrer sur leurs missions premières sacrifiant le champ d'intervention culturelle. Ainsi, si la réforme passait, ce serait la moitié des moyens qui disparaîtrait pour les associations et les structures culturelles. Beaucoup n'y survivraient pas. La mobilisation pour sauver le salon du livre de la jeunesse à Montreuil a révélé cet état de fait. Le Conseil général de Seine Saint Denis a dû renoncer à diminuer sa subvention à ce rendez vous incontournable, face à l'émoi suscité chez les usagers et les professionnels. Mais partout, les menaces de diminution des aides aux structures et aux associations culturelles demeurent. L'Etat montre aussi l'exemple en réduisant dans la contre réforme Chatel des lycées, les enseignements artistiques.

Je crois cependant qu'il serait réducteur de voir uniquement les aspects comptables de cette politique et de considérer que la diffusion, la création et les pratiques artistiques ne seraient menacées que par des logiques budgétaires. Je pense qu'il s'agit plus globalement d'un projet de société, d'un remodelage visant à imposer d'autres valeurs et d'autres repères. N'oublions pas que le quinquennat de Sarkozy s'est ouvert sous les auspices du fric, avec petite sauterie au Fouquet's en compagnie de grand patrons et de vedettes du showbiz...

En même temps que l'UMP et ses alliés veulent livrer au secteur privé la culture comme d'autres secteur de la vie sociale, ils ont entrepris une contre révolution sur le plan des idées. Le président a fait des créateurs des adversaires, de la pensée vivante un ennemi; il a voulu ringardiser la pensée en même temps qu'il a bafoué les valeurs issues des Lumières traitant ses promoteurs de « droits de l'hommistes de la création » (à propos de la loi de sécurité intérieure en 2002). En juin 2007, sur TF1, il se vantait de n'être pas un intellectuel mais d'être concret. Un président chef de l'entreprise France comme l'écrivait Régis Debray, tournant le dos à la recherche des concepts, à la promotion des idées. Enfin, avec son petit ministre des basses besognes Besson, il a instillé dans la société le faux débat sur l'identité nationale, chaussant les bottes d'une vieille tradition droitière qui de Barrès à Vichy, inscrit l'histoire de France dans une continuité et un terroir idéologique.

Alors qu'aujourd'hui la France est frappée par la crise, le système Sarkozy est en panne: le portefeuille, on s'en aperçoit, ne saurait tenir lieu de boussole à la société. Cette crise révèle outre les tares du capitalisme, la crise de sens que nos sociétés traversent.

A l'heure où les résistances sociales se font de plus en plus fortes, il convient de ne pas abandonner les questions touchant à l'art et à la culture, mais de les lier au reste. Il faut réaffirmer que la dépense publique est utile en matière culturelle et artistique. Les questions de la création, de la diffusion et de la recherche artistiques doivent être au cœur d'un projet de transformation sociale de gauche, pour lui donner le sens et l'ambition que nous voulons: ceux de l'émancipation humaine.

mardi 6 avril 2010

Justice fiscale

Retour d'un voyage scolaire en Espagne et à mon clavier en ce début de vacances.

J'étais donc absent au conseil municipal de la semaine dernière pour raisons professionnelles. Visiblement, il y avait peu de monde dans les rangs. J'aurais été là, je me serais exprimé sur l'actualité qui marque notre ville avec notamment les revendications du personnel municipal concernant la revalorisation de leurs indemnités.

On touche au coeur des préoccupations populaires: la hausse des revenus du travail est aujourd'hui plus que nécessaire à la simple survie de bon nombre de travailleurs. Ce n'est malheureusement pas le choix fait par le Maire et par le gouvernement qu'il soutient. La réduction de dépenses publiques, la RGPP, donne le cap à tenir dans les collectivités ce qui entraine réductions d'effectifs, pression sur les salaires et réduction du service rendu.

La lecture de l'Huma du 2 avril montre la nocivité de la politique suivie par la droite en matière de répartition des richesses créées. Le bouclier fiscal mis en place par Sarkozy rapporte à 1000 privilégiés 365 000€ par an. Tout est dit. Une classe de parasites prospère grâce aux bons services rendus par l'UMP et la grande majorité du peuple croule sous les difficultés. Une étude du CREDOC atteste que seuls les hauts revenus perçoivent une amélioration de leur niveau de vie depuis 25 ans.

En multipliant les cadeaux fiscaux, la droite prive l'Etat et les collectivités des moyens de fonctionner au service du plus grand nombre. La réforme fiscale s'impose pour répartir autrement les richesses.

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