Yannick Bedin - Conseiller municipal de Bourges

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lundi 31 mai 2010

Conseil municipal de Bourges

Réuni vendredi dernier, le conseil a une nouvelle fois débattu du projet Avaricum à l'occasion d'une délibération concernant la destruction de l'école du même nom. Une nouvelle école détruite ou condamnée, après Jean Jacques Rousseau et Marcel Sembat A. Il faut ajouter les fermetures de classes comme celle prévue à Nicolas Leblanc à la rentrée prochaine (les parents d'élèves s'étaient mobilisés pour l'occasion). Je me suis étonné qu'aucune délibération ne vienne condamner la fermeture de classe à la rentrée prochaine. L'adjointe à l'enseignement ne dit mot...

J'ai interrogé le maire sur sa vision de la ville de demain. Des chantiers ouverts et non terminés et un manque total de prospective concernant les besoins en services dans les quartiers construits: j'ai accusé le maire de pratiquer un urbanisme de gribouille. Aucune réaction sur les bancs d'une majorité clairsemée. La fuite en avant continue...

jeudi 27 mai 2010

Un 27 mai...

La mobilisation était très bonne aujourd'hui pour l'emploi, les salaires et la retraite.

7000 à Bourges, le privé présent en masse, beaucoup de salariés jeunes, une présence importante de la CGT... C'est encourageant pour la suite.

Entendu dans la manif: "On passe devant les banques mais aucun slogan ne les vise". C'est vrai qu'il aurait fallu aussi montrer notre colère face aux établissements bancaires, que nous avons grassement subventionné pour réparer leurs tripatouillages financiers et qui ne manqueront pas de nous vendre des produits pour la retraite!

Hasard du calendrier, c'est aujourd'hui aussi qu'on fêtait la création du Conseil national de la Résistance. Son programme a permis de réaliser les conquêtes sociales que la droite et le MEDEF taillent en pièce.. La ville de Bourges n'a pas voulu accueillir l'exposition qui est consacrée à cet épisode glorieux (elle est visible Salle du Duc Jean au Conseil général). Aucun élu UMP n'était présent à la commémoration. On saluera leur cohérence avec la politique qu'ils soutiennent.

Engageons le rapport de force

Aujourd'hui est une journée test. De la réussite de la mobilisation des salariés, des jeunes et des retraités dépend la poursuite des contre-réformes engagées par la droite.

Salaires, emplois, retraites constituent le thème des grèves et des manifs du jour: tout est lié. De l'augmentation des salaires et de l'emploi créé dépend le financement de notre système de sécurité sociale, et donc des retraites. 100000 emplois créés, c'est par exemple 2 milliards d'euros de cotisations en plus dans les caisses de retraites.

La mise à contribution des revenus du capital, de la finance parasite, permettra de financer le reste avec retour aux 37,5 années de cotisations, prise en compte des années d'études dans le calcul des pensions, et maintien de l'âge légal de départ à 60 ans.

Ces pistes, le gouvernement ne veut pas les emprunter. A nous de les lui imposer.

Ayons à l'esprit la déclaration du milliardaire états-unien Warren Buffet: "La guerre des classes est déclarée, et c'est la mienne, celle des riches, qui est en train de la gagner". Une fois n'est pas coutume, un maître de la finance internationale, celle qui écrase les peuples pour servir ses intérêts, nous indique la conduite à tenir: résister et mener la lutte de classe.

dimanche 23 mai 2010

De mensonges en contre vérités...

Allez comme ça, à la volée, quelques réflexions sur ce qu'on a pu lire ou entendre cette semaine concernant le dossier des retraites.

Ah Monsieur d'Ormesson...

Mardi, je lis l'article du Berry républicain relatant le débat organisé par l'UMP du Cher. Wladimir d'Ormesson, responsable du parti sarkoziste sur ce dossier, affirme que c'est en France qu'on travaille le moins en Europe. Mensonge Monsieur d'Ormesson. Je vous renvoie à l'étude de l'INSEE publiée récemment. La droite ne recule devant rien pour préparer les esprits à accepter de nouveaux sacrifices!

Martine Aubry n'est pas en reste!

Jeudi matin, j'écoute la première secrétaire du PS sur France Inter. Elle commente les propositions de son parti concernant les retraites. Deux arguments me font réagir. Le premier est que prendre sa retraite à 60 ans doit demeurer une liberté! Autrement dit, si le PS ne touche pas à l'âge légal des 60 ans, il n'en fait plus la règle. C'est un peu comme le débat sur le travail le dimanche entre ceux qui plaident pour la liberté de travailler ce jour chômé et ceux, dont je suis, qui souhaitent que la règle de l'interdiction s'applique à tous. Dans son intervention, Martine Aubry a aussi développé les arguments démographiques reprenant les poncifs en la matière. Nous vivons de plus en plus longtemps, il serait donc normal d'allonger la durée de cotisation. Ce sont les mêmes arguments qu'un DSK. Ce que semblent oublier ces beaux esprits, c'est que si l'espérance de vie augmente, c'est justement parce qu'on travaille moins et qu'on peut s'arrêter à 60 ans. Si c'est cela qu'ils veulent remettre en cause, qu'ils le disent clairement! Autre contre vérité, la maire de Lille justifie un éventuel allongement de la durée de cotisation par l'entrée plus tardive des jeunes sur le marché du travail. Là aussi, si les études deviennent un handicap, dites le! Pour ma part, et pour les communistes, il faut prendre en compte dans le calcul de la retraite les années d'études.

Allez, jeudi prochain, soyons nombreux pour montrer aux manipulateurs, qu'un autre avenir est possible et que nous exigeons une autre répartition des richesses.

jeudi 20 mai 2010

Souriez, vous êtes fichés...

Hier soir, j'ai animé la conférence de presse du Comité Refus ADN Bourges, pour soutenir Sébastien, victime d'un prélèvement ADN abusif. En compagnie de Maître Yann Galut, son avocat, des représentants de différentes organisations*, nous avons demandé que le fichage de Sébastien soit annulé et le prélèvement ADN détruit.

Retour sur les faits. Fin avril, il est 23h30 quand Sébastien qui rentre chez lui, après avoir passé la soirée devant un match de foot chez un copain, est interpellé par la BAC. Motif: il aurait failli percuter le véhicule de police. Les policiers fouillent le véhicule, trouvent un opinel, une serpette et des gants de jardiniers. Il faut dire que Sébastien aide un ami à monter un jardin bio dans les marais. Sébastien est ingénieur agronome, en recherche d'emploi. Il est embarqué au commissariat, menotté au banc et gardé à vue. Le dépistage de l'alcoolémie auquel il est soumis est négatif. Sébastien est relâché, sans qu'aucune charge ne soit retenue contre lui, mais avec une convocation pour se soumettre à un prélèvement ADN.

Il s'y rend le lendemain, décidé sur les conseils de son avocat, à repousser le prélèvement afin de laisser son défenseur prendre connaissance du dossier, vide en l'occurrence. Les policiers le somment de faire le prélèvement le menaçant de poursuite en cas de refus. Il s'exécute. Aujourd'hui Sébastien a déposé une requête auprès du procureur afin d'annuler son fichage et faire détruire le prélèvement.

Cette affaire illustre la dérive d'un système répressif qui vise à surveiller et à ficher tout le monde. On assiste à une course au chiffe. Plus de 700 000 personnes figurent au FNAEG (fichier national administratif des empreintes génétiques). Il faut mettre ce chiffre en rapport avec l'explosion de celui des gardes à vue. Le contrôle social et le gouvernement par la peur sont à l'œuvre (il faut savoir que sans condamnation, un fichage est détruit au bout de vingt cinq ans).

Aujourd'hui nous soutenons Sébastien, pour ne pas que la présomption d'innocence devienne la présomption de culpabilité. Il en va de nos libertés.

Pour plus d'info sur le fichage: Refus ADN

  • Attac, PCF, PS, MJS, CGT, FSU, PCOF, Europe écologie, Amnesty international, NPA,...

mardi 18 mai 2010

Un urbanisme de gribouille...

Lors du dernier conseil municipal, je suis intervenu contre le déclassement de l'ancienne école Marcel Sembat A. Aujourd'hui, la destruction de cette école fait l'objet d'une page entière dans le Berry républicain relatant l'émoi des riverains et des usagers.

Le quartier Sembat, qui s'étale des Thyzons à la place de la Pyro, est en plein renouvellement: constructions nouvelles, arrivées de familles avec enfants... C'est un des quartiers les plus mal lotis en matière de services publics (pas de Poste, de centre Caf, une mauvaise irrigation en transport public...). Il a été privé en outre, de lignes scolaires et de l'accueil parents-enfants (Courte échelle à Sembat B).

La destruction de Sembat A a des conséquences: transfert de l'accueil avant et après la classe à Sembat B (qui n'est pas adaptée), fermeture du Centre de loisirs.

Ce qui motive le maire, c'est la construction de logements sociaux. Pourquoi pas? Il s'agit en fait de bénéficier des fonds du PRU, ce que dit le Maire, alors que le projet initial ne prévoyait aucune constructions à cet endroit. Lors du conseil d'avril, j'ai interrogé Serge Lepeltier sur un éventuel tour de passe passe: en effet la construction de logements sociaux à Avaricum s'avérant de plus en plus hypothétique (leur nombre n'est même plus fixé), n'y aurait-il pas un transfert vers Sembat?

A quoi cela rime-t-il de construire sans prévoir les structures permettant le (bien) vivre ensemble? Faudra-t-il que les enfants nombreux dans le quartier, s'entassent dans Sembat B, alors qu'on aurait pu garder l'autre école (fermée en 2003) en réserve? De plus la cantine est déjà trop petite.

Je réaffirme qu'il aurait fallu faire du site de Marcel Sembat A, un pôle de services avec le centre de loisirs, l'accueil avant et après la classe, Courte échelle, et garder en réserve pour l'avenir les salles de classes.

Le manque d'esprit d'anticipation et de vision du maire et de son équipe est frappant. C'est un urbanisme de gribouille qu'ils mènent, qui plus est sans concertation.

lundi 17 mai 2010

Encore un effort!

Je rentre de la conférence de presse organisée par le collectif du Cher de défense des retraites. Constitué de 16 organisations, syndicales, associatives ou politiques (dont le PCF), ce collectif a pour ambition d'aider à la bataille sur cette question cruciale. Bien sûr, il ne se substitue pas à la lutte nécessaire à mener par les salariés et les retraités eux mêmes, car seul le rapport de force peut faire reculer les ambitions de la droite et du MEDEF. C'est pour cela qu'il appelle en masse à participer aux manifestations et à la grève du 27 mai prochain.

Il y a du grain à moudre dans la période. D'abord parce que, peut être comme jamais, la question du partage de la richesse créée n'a été posée avec autant d'acuité. Autant, il y a encore quelques années, beaucoup doutaient encore que la France fût un pays riche, autant aujourd'hui, à la lumière de la crise financière et de la spéculation qui apparaît au grand jour, la conscience grandit que l'argent existe pour faire autrement.

Le gouvernement l'a bien compris: dans les pistes qu'il propose pour sa "contre-réforme", il élargit aux revenus financiers les contributions au financement des retraites. La droite pouvait-elle seulement faire autrement? C'est un encouragement à poursuivre nos efforts et un signe que la poussée existe vers une autre réforme du financement.

Néanmoins le compte n'y est pas: il propose toujours d'allonger la durée de cotisation et de repousser l'âge légal de départ à la retraite. C'est inacceptable alors qu'il y a tant de chômeurs et de précaires! C'est inacceptable alors que tant d'argent inutile continue de se faire sur le dos des bas salaires et des peuples. La "réforme" des retraites est un choix politique avant tout autre.

Comme le souligne Patrick Artus, directeur des études économiques chez Natixis, concernant le déficit de la France:

« Selon nos calculs, il faudrait qu’en deux ans la France réduise son déficit de 96 milliards d’euros. Le gouvernement assure que la croissance apportera 20 milliards d’euros mais il se fonde sur une prévision optimiste de 2,5% S’il faut trouver 96 milliards de réduction de nos déficits structurels ce sera compliqué. Cela représente deux siècles de bouclier fiscal ! On peut toujours comme en Grèce décider de ne plus payer les retraites ni les fonctionnaires. Ce n’est pas efficace. La seule façon de faire c’est de procéder à une grande réforme fiscale en alignant la taxation des revenus du capital sur celle du travail. Cela pourrait rapporter 100 milliards d’euros sans dégâts économique puisque ces revenus sont épargnés ! »

Poussons le gouvernement à creuser cette piste de l'argent qui dort ou prospère. Encore un effort!

mercredi 5 mai 2010

Résistance!

La Grèce, tombeau de l'Europe?

Oui les Grecs ont raison de se révolter. Comme hier les Argentins, face à un capitalisme prédateur, le peuple cherche à se faire entendre. J'écoutais ces jours ci Jérôme Kerviel, l'ex trader de la société générale, qui avouait que rien n'avait changé dans le monde de la finance malgré la crise et qu'aujourd'hui, on spéculait à la baisse sur la crise grecque. Personne ne dit dans les média qui s'en est mis plein les poches sur le dos des Grecs. Personne ne dit qui continue de le faire. Le FMI, dirigé par le socialiste Strauss Kahn, et l'Union européenne imposent à la Grèce, des mesures dignes des plans d'ajustement structurel dictés aux pays du Sud. Tout ça pour épargner la finance et maintenir un système qui condamne de plus en plus de monde à la misère.

Les députés communistes et ceux du Parti de gauche sont les seuls à avoir voté contre le prêt consenti par la France à la Grèce. La France et d'autres vont s'enrichir sur les sacrifices demandés aux salariés d'une part avec un taux usuraire de 5% (alors qu'on emprunte à 3%), ensuite parce que l'argent injecté va servir en partie à payer les créances grecques auprès des sociétés d'armement allemande et française.

L'honneur retrouvé de Saint Amand Montrond

J'étais ce soir à l'inauguration de l'esplanade des Justes à Saint-Amand-Montrond. Belle initiative de Thierry Vinçon, son maire, qui voulait ainsi, laver l'empreinte laissée par le sinistre Maurice Papon, maire de la ville de 1971 à 1983. Maurice Papon, condamné pour complicité de crimes contre l'humanité dans la déportation des Juifs de Gironde, rappelons le, a sévi ensuite en Algérie. Il est aussi responsable de la répression des Algériens manifestant à Paris le 17 octobre 1961 (le nombre de morts est officiellement inconnu mais se monterait à plusieurs centaines) et de celle du métro Charonne en 1962 où périrent 8 manifestants, tous communistes.

Que Saint Amand rende hommage aux Justes est une bonne chose. Célébrer les héros ordinaires que furent ces hommes et ces femmes qui, au péril de leur vie, ont pratiqué la résistance du coeur en sauvant des Juifs durant l'Occupation, ne doit pas faire oublier les salauds, eux aussi ordinaires, qui par intérêt, ont couvert tous les crimes.

Mahmoud, frère d'humanité

Ici, entre les débris des choses et le rien

nous vivons dans les faubourgs de l'éternité

Bouleversé à la lecture du dernier ouvrage, posthume, du grand poète arabe de Palestine Mahmoud Darwich, publié chez Acte Sud: Le lanceur de dés, et autres poèmes. Ce recueil rassemble les derniers textes de celui qui voyant la mort arriver, n'a jamais cessé d'écrire. L'ensemble comprend en outre de magnifiques photos d'Ernest-Pignon-Ernest. Un poète lui aussi en résistance à l'inhumanité.

mardi 4 mai 2010

Débat de la CGT sur les retraites

L'heure est au débat pour éclairer nos concitoyens sur les enjeux posés par la (contre) réforme des retraites qui s'annonce. C'est le grand mérite de la CGT que d'ouvrir dans notre département une campagne de ce type: expliquer, s'interroger sur l'état d'esprit de l'opinion, pour mesurer les efforts qu'il y a à faire afin de convaincre qu'il existe d'autres solutions que celles consistant à pressurer un peu plus encore le monde du travail.

Ce soir, à Bourges, j'ai apprécié la qualité des interventions à la tribune et dans la salle. Le rappel de la situation du peuple grec, victime des appétits financiers, était bienvenu dans le contexte que nous connaissons. De même que le débat sur les valeurs à défendre dans ce combat, résumé ainsi par un cheminot: "A l'heure où nous connaissons des progrès scientifiques, technologiques ou médicaux, on voudrait nous imposer un recul social?".

La bataille des retraites aura bien lieu. Et elle sera d'autant plus forte que nous, le monde du travail et de la création, saurons nous approprier les arguments pour convaincre autour de nous.

Le site de campagne des retraites est ouvert.

dimanche 2 mai 2010

Conseil municipal de vendredi.

Quelques dossiers ont donné l'occasion de débats nourris entre l'opposition et Serge Lepeltier. Je suis satisfait que nous ayons pu aborder la question des salaires et des conditions de travail du personnel municipal. Les agents de la ville sont en lutte pour la revalorisation de leur traitement indiciaire. Les négociations avec le maire sont engagées. Ils ont mon soutien le plus complet. Dans nos échanges, par la voix d'André Decourt et la mienne, le mal être au travail a pu être pour la première fois, l'objet d'une explication du maire. La réorganisation des services, qui masquent souvent des réductions d'effectifs et de moyens, est en effet l'occasion de changements de poste mal vécus par les agents concernés. Le maire s'est dit attentif à cette situation.

Avaricum, le serpent de mer. Arrêtons les frais ai-je dit en substance à Mme Fenol qui présentait la délibération fixant les nouveaux contours du projet. Moins de parkings, diminution de la surface commerciale, flou total sur la construction de logements sociaux...le moins que l'on puisse dire c'est que la municipalité ne sait pas où elle va. Les fouilles archéologiques minent le projet initial tout comme les eaux du sous sol. "On ne peut pas arrêter les frais" me répond l'adjointe. Voilà qui n'est pas rassurant. J'ai demandé un premier bilan des fonds engagés et une remise à plat de l'ensemble. J'ai fait part de l'inquiétude des Berruyers à l'heure où le maire engage un nouveau projet pharaonique, le Palais des sports.

Ecole Sembat A. Cette école ne fonctionne plus depuis 2003 mais elle accueille une structure de loisirs pour les enfants et l'accueil avant et après classe. La ville s'en débarrasse pour y construire des logements sociaux. J'ai demandé à ce que le maire garantisse la poursuite de l'accueil des enfants au moins jusqu'à la fin de l'année scolaire. En vain. Je m'étonne toujours du manque de vision du maire en matière d'urbanisme qui ne pense qu'à construire sans réfléchir aux espaces de lien social et de service public nécessaires à la vie d'un quartier. Celui de Sembat, qui se densifie et se renouvelle, est particulièrement mal servi en services publics. Sembat A aurait pu accueillir un pôle de service avec l'accueil, le centre de loisirs et courte échelle (accueil parents-enfants) supprimé il y a peu. Sans compter que l'arrivée de nouvelles familles dans le quartier risque de rendre nécessaire d'ouvrir des classes et qu'il aurait été judicieux de garder en réserve cette école.

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