Yannick Bedin - Conseiller municipal de Bourges

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mercredi 29 septembre 2010

Samedi, on remet ça

14h30 place Séraucourt à Bourges, nous nous retrouverons pour une nouvelle manifestation à l'appel de l'intersyndicale, contre le projet de loi sur les retraites du gouvernement. Samedi est un rendez vous important, une étape avant la grève du 12 octobre.

Un petit rappel des arguments plaidant pour la retraite à 60 ans et à taux plein ne peut pas faire de mal en ces temps de débat troublé.

dimanche 26 septembre 2010

Bourges : fête des associations

Traditionnel forum des associations aujourd'hui à Bourges. C'est toujours un plaisir de déambuler dans les allées fournies du parc Saint-Paul.

Trois heures durant, j'ai pris le temps de discuter avec nombre de militants ou de responsables associatifs. Plusieurs d'entre eux m'ont fait part de leurs inquiétudes: la difficulté à motiver les passants en temps de crise se double d'une inquiétude quant au soutien des collectivités remis en cause par la RGPP. En résumé, les coupes claires dans les budgets mettent en difficulté beaucoup d'associations. Elles sont pourtant créatrices de lien social et de partage.

Je me disais que le gouvernement, en s'attaquant de surcroît au temps libre (travail le dimanche, précarisation des emplois, allongement du temps de travail, allongement de la durée de cotisation), porte des coups terribles au monde associatif.

samedi 25 septembre 2010

Des hommes et...

... des dieux

Semaine ouverte dimanche dernier par le très beau film de X.Beauvois Des hommes et des dieux à la Maison de la culture de Bourges. C'est un succès mérité. J'ai aimé l'absence de manichéisme et les doutes des moines de Tibirhine témoins de la tragédie vécue par le peuple algérien dans les années 1990. La mémoire de cette tragédie m'est revenue avec force à l'occasion de ce film et avec elle, les souvenirs de nos mobilisations à Bourges en solidarité avec les femmes et les hommes de ce pays soumis à un régime corrompu d'une part et au déchaînement de la violence aveugle des bourreaux. J'ai repensé à nos rassemblements au Parc paysager des Gibjoncs intitulés "Une fleur pour le peuple algérien", à mes lectures de l'époque notamment Fis de la haine du grand Rachid Boudjedra, aux rencontres avec les forces progressistes algériennes et notamment avec des femmes comme l'avocate Dalila Meziane venue pour un débat à Bourges.

...des luttes

La retraite encore et toujours avec la grande manifestation de jeudi dernier. Beaucoup de lycéens dans le cortège de Bourges, 12000 personnes au total et près de 20 000 dans tout le Cher. La mobilisation ne faiblit pas, elle se structure. Tant mieux. Les arguments pour une réforme juste des retraites s'entrechoquent entre un PS pas très lisible et des forces comme le PCF avec le Front de gauche qui plaident pour la retraite à taux plein à 60 ans et le retour aux 37,5 annuités pour tous. Approfondir ce débat ne doit pas nous détourner de l'unité à préserver pour faire reculer le gouvernement. Un signe: Laurence Parisot, patronne du MEDEF, devait venir à Bourges hier. Elle a renoncé. Il faut dire que le comité d'accueil était fourni pour recevoir l'inspiratrice de la politique de Sarkozy. Ne ménageons pas les défenseurs de la contre-réforme Woerth-Sarkozy, où qu'ils soient, à commencer par les parlementaires UMP du Cher. Prochains rendez vous: les 2 et 12 octobre prochains.

... des vélos

Le conseil municipal d'hier soir était maigre en délibérations. Le rythme mensuel des réunions imposé par le Maire, trouve ses limites quand on a peu de choses à se mettre sous la dent, ce qui n'empêche pas les échanges sans fin. De quoi a-t-on parlé? D'un éco quartier dont on ne sait rien, des services culturels à l'occasion de la discussion sur le tableau des effectifs et des vélos à Bourges. Le seul moment un peu piquant a été d'apprendre que Serge Lepeltier est vice président de l'association des Villes cyclables. Malgré quelques progrès pour faciliter la circulation en deux roues, on se demande bien ce qui permet de décerner à notre ville un tel label.

jeudi 23 septembre 2010

Retraites: on continue!

Grosse mobilisation encore ce matin à Bourges comme dans tout le département et en France.

12000 à Bourges, des centaines de lycéens, beaucoup de salariés du privé et de retraités et surtout, une pêche rarement vue dans une manif berruyère.

Les pinailleries du gouvernement sur les chiffres n'y feront rien, la mobilisation est là et il faudra en tenir compte. Le retrait de la contre réforme s'impose d'autant plus qu'une majorité de Français le souhaite.

mercredi 22 septembre 2010

Ne rien lâcher!

Demain, 23 septembre, un nouveau grand rendez vous social aura lieu. A l'appel de l'intersyndicale, grèves et manifestations devraient réunir des millions de salariés, de jeunes et de retraités. A Bourges, le rendez vous est à 10h30 Place Séraucourt. J'y serai avec les militants du PCF et du PG pour distribuer l'appel du Front de gauche pour une autre réforme des retraites.

A demain donc.

dimanche 19 septembre 2010

La peur change de camp

La droite, sûre de son fait avec la contre-réforme des retraites il y a quelques mois, semble perdre pied. Qui aurait dit que les Français se rangeraient aux côtés des grévistes et des manifestants du 7 septembre? Pas grand monde et pourtant, plus de la moitié des sondés est défavorable au recul de l'âge légal de départ. Pire pour la droite et le MEDEF, nombreux sont ceux qui partagent la conviction qu'on peut financer autrement une retraite à taux plein à 60 ans, en faisant cotiser les revenus financiers au même taux que les revenus du travail. Cette proposition, portée par le Front de gauche, et ses députés communistes et du PG, fait son chemin... C'est là le vrai danger pour le pouvoir en place. Même au parti socialiste, certains ténors sociaux démocrates commencent à reléguer leurs arguments sur l'inéluctable allongement de la durée de cotisation justifiée par l'augmentation de l'espérance de vie ou de l'entrée tardive dans le monde du travail. C'est tant mieux pour l'unité du mouvement syndical et politique qui, si elle perdure, est à même de faire retirer le projet de loi inique sur la retraite.

Jeudi 23 septembre aura lieu une nouvelle confrontation avec le pouvoir: soyons plus nombreux encore que le 7 septembre pour faire retirer ce texte. A Bourges le rendez vous est à 10h30 place Séraucourt.

jeudi 16 septembre 2010

Brimades...

Au lendemain du hold-up social et démocratique qui a eu lieu hier à l'Assemblée sur la contre-réforme des retraites, le Berry républicain donne la parole aux députés du Cher aujourd'hui.

"Comment imaginer que cela nous fasse plaisir de brimer nos concitoyens?"... C'est Yves Fromion, Député UMP du Cher qui pose la question dans les colonnes du quotidien. En fait de question, c'est un aveu. Non pas qu'il prenne plaisir à enfoncer un peu plus chaque jour les Français dans leurs difficultés, mais bien que la politique qu'il soutient à l'Assemblée est dure et violente à l'égard des salariés, des jeunes, des retraités.

Je suggère au Député-Maire d'Aubigny de brimer un peu plus les riches qu'il chouchoute à l'Assemblée (avec le vote du bouclier fiscal, des allégements d'impôts et de cotisations patronales) afin de soulager les Français qui payent cette politique désastreuse. En plus, cela soulagerait sa conscience semble-t-il...

lundi 13 septembre 2010

Une grande fête populaire!

La Fête de l'Huma n'a pas dérogé à sa réputation. Grand rendez-vous populaire, politique, culturel et fraternel, elle a connu cette année encore, un immense succès avec 600 000 participants en trois jours.

J'y ai passé le week-end. Comme d'habitude, je n'ai pas eu le temps de tout voir. Entre deux roulements au stand du Cher, très fréquenté et animé de main de maître par Sylvain Picot, j'ai pu faire un tour au débat sur l'école, visiter le Village du monde, lieu de solidarité internationaliste, et visiter les stands de nos partenaires du Front de Gauche... et puis les concerts de Madness et de Dutronc.

J'ai apprécié le discours combatif de Pierre Laurent, notre secrétaire national, entouré de la direction du PCF et des groupes parlementaires communistes à qui il a rendu hommage pour le travail clair dans le débat sur les retraites.

Trois jours pour recharger les batteries politiques: il va en falloir de l'énergie dans les semaines qui viennent pour battre cette droite et ce gouvernement, fondés de pouvoir du MEDEF.

jeudi 9 septembre 2010

A la préfecture du Cher...

Ce soir, avec une délégation du PCF et du PG, nous avons déposé une pétition signée déjà par 1500 personnes dans le département, pour soutenir la proposition de loi des députés communistes et du parti de gauche. Celle-ci prévoit un financement sur les revenus financiers de la retraite à 60 ans et à taux plein. De leur côté, les syndicats marquent chaque jour par des actions dans les entreprises et les lieux de travail ou encore aux péages d'autoroute, l'opposition au projet de loi inique du gouvernement. D'ici le 23 septembre, faisons monter la pression.

mardi 7 septembre 2010

Juste énorme

20 000 dans le Cher, dont la moitié rien qu'à Bourges... C'est le bilan de la mobilisation aujourd'hui contre le projet de loi sur les retraites présenté à l'Assemblée par le gouvernement. Une des plus grosses manifestations que la ville ait connue. Dans le cortège, beaucoup de salariés du privé et des personnes pour lesquelles c'est une première.

Au début du rassemblement, je parle à des lycéens des Lycées professionnels Vauvert et Jean-de-Berry. Dans le bâtiment ou en carrosserie, ils sont conscients des enjeux: pour trouver du boulot, il faut laisser partir les anciens. C'est du bon sens. Ce soir, en ville, je rencontre une personne dont les deux enfants, diplômés, sont au chômage. "Même comme caissière, ma fille diplômée en droit ne trouve rien!". Il est conscient lui aussi des enjeux, me dit que le gouvernement triche avec les chiffres du chômage, que certains s'enrichissent pendant que lui ne gagne après plus de vingt ans de carrière, que 1250€. Il est écœuré par le bouclier fiscal.

Après ces discussions, et d'autres, comment ne pas être convaincu qu'il ne faut rien demander de plus aux salariés et aux retraités. Comment ne pas être convaincu qu'il faut répartir autrement la richesse créée?

Devant la situation, nous n'avons pas d'autres choix que de continuer à nous mobiliser.

Nous ne vous oublions pas...

La Fédération du Cher du PCF lance une campagne cette semaine pour rappeler la responsabilité des parlementaires UMP dans la politique gouvernementale.

Ils ont voté les budgets de l'Education nationale et donc la suppression de 16000 postes en cette rentrée. Pourtant comme maires ou conseillers généraux, ils prendront les têtes de cortège pour protester contre une fermeture de classe dans leur commune ou leur circonscription.

Ils ont voté les budgets de la santé, assument les déremboursements de médicaments et les franchises médicales... mais c'est toujours avec le même sourire qu'il serrent la main sur les marchés à des personnes qui ont de plus en plus de mal à se soigner.

Ils ont voté le bouclier fiscal qui aurait permis entre autre à Liliane Bettencourt de toucher 30 millions d'€ de remboursement par le fisc, mais assurent à leurs concitoyens que la dette publique explose et qu'il faut réduire les dépenses de l'Etat, par exemple en réduisant le nombre d'effectifs dans la police et la gendarmerie.

Ils s'apprêtent à voter la contre-réforme des retraites cette semaine convaincu qu'il ne faut pas toucher aux revenus financiers. Ils défendent les riches comme le sénateur Pointereau, très concerné, s'en est expliqué à la délégation CGT venue le rencontrer.

Alors oui, les parlementaires UMP du département sont responsables de la politique menée. Ne les oublions pas.

samedi 4 septembre 2010

Une mobilisation salutaire

C'était ce matin qu'avait lieu à Bourges le rassemblement contre la xénophobie et la politique du pilori. Nous étions environ 500, autour du monument de la Résistance. Beaucoup de militants de nombreuses organisations politiques, syndicales, philosophiques mais aussi des citoyens sans organisation, touchés dans leurs convictions par les propos nauséabonds tenus par divers responsables UMP tout l'été, à commencer par le premier d'entre eux: Sarkozy. Les personnes rassemblées ont été émues par l'appel à la vigilance lancé par Pierre Ferdonnet, ancien Résistant-déporté. Les valeurs de la République, dans ce qu'elles ont de plus universelles, c'est la rue qui aujourd'hui les incarnait.

Soyons encore beaucoup plus nombreux dans les jours qui viennent et le 7 en particulier, pour contraindre le gouvernement à retirer sa contre réforme des retraites.

Libération: hommage aux communistes du Cher

Avant la grande mobilisation qui avait lieu à Bourges contre la xénophobie et la politique du pilori (j'y reviendrai), s'est tenue la cérémonie d'hommage aux 150 communistes du Cher morts sous la torture, fusillés, déportés ou dans les combats de la Libération. Je reproduis ci dessous le discours que j'ai prononcé à cette l'occasion.

Mesdames, messieurs, chers amis, chers camarades,

Voilà 66 ans, la France se libérait de quatre années d'ocupation nazie et d'un régime qui avait mis fin à la République, plongeant notre pays dans une longue nuit de terreur et de barbarie.

Voilà 66 ans, durant l'été 1944, les combats de la Libération faisaient rage; ils devaient aboutir le 6 septembre à la Libération de Bourges puis du Cher tout entier. Plusieurs mois après, le 8 mai 1945, l'Allemagne hitlérienne capitulait. L'Europe sortait meutrie et traumatisée d'un conflit qui n'eut aucun équivalent dans toute l'Histoire humaine: les déportés survivants des camps de concentration pouvaient enfin rentrer chez eux, ainsi que les prisonniers de guerre et les requis du STO. La République pouvait renaître sur notre sol.

Cette renaissance avec la Libération, nous la devons aux armées alliées états-unienne, canadienne, anglaise. Nous la devons à l'Armée rouge soviétique qui paya le plus lourd tribut dans les combats pour la libération de l'Europe et dont les offensives furent décisives pour la victoire finale.

Nous devons cette renaissance, à ces Français et à ces étrangers vivant sur notre sol, qui se sont organisés pour résister, au cœur d'un pays occupé par l'Allemagne nazie et dirigé par les traîtres et collaborateurs français.

Nous devons cette renaissance, à celles et ceux qui ont rejoint le général De Gaulle pour former les Forces Françaises libres.

Nous devons cette renaissance aussi, et ne l'oublions pas, à ces milliers d'anonymes qui ont caché et aidé des résistants pourchassés ou qui ont porté secours au péril de leur vie, aux enfants juifs ou à des familles juives, les soustrayant à la déportation vers les centres de mise à mort.

Parmi ces résistants, il y a les communistes. Dès 1940, contraints de se réorganiser dans la clandestinité, les communistes ont été à l'avant garde et au premier rang du combat pour la liberté, pour l'indépendance et la souveraineté nationale.

Comme le notait en décembre 1940 le préfet du Cher: « le PCF dans le Cher est la seule organisation politique faisant preuve d’une activité qui ne soit pas individuelle et isolée ».

Parmi tous les communistes qui se sont mobilisés contre l'occupant et ses valets, il y a ceux dont les noms figurent ici sur cette stèle. Impressionnante liste en vérité, qui témoigne de l'ampleur du sacrifice des militants communistes.

Parmi eux je citerai André Giraudon, Lucien Chailloux, Jacques Massé, Jean Loth, Jacques Rivet, Maurice Lelièvre, Roger Leclerc, Roger Thebault, puis Gabriel Godard, André Bavouzet, Marcel Bidaud fusillés en 1942. Rappelons la mémoire d'Albert Kayser, Louis Buvat, Roger Rivet et plusieurs autres camarades du Cher déportés la même année à Auschwitz où les nazis les firent périr immédiatement; celles de Louis Chevrin, Roger Melnick, Henri Jacquet, Girardot, Antonin Lérault, fusillés en 1943, et de tous ceux, hommes et femmes dont les noms sont devant nous.

Que cet hommage soit aussi l'occasion de saluer celles et ceux qui ont repris le flambeau et qui ont survécu à cette période. Le PCF peut s'enorgueillir d'avoir compté dans ses rangs tant de femmes et d'hommes, amoureux de vivre à en mourir. Et nous sommes fiers de compter parmi nous des camarades comme Pierre Ferdonnet, Maurice Renaudat, Henri Diaz. Puissent-ils encore longtemps nous faire partager leur vécu et leur expérience.

Toutes ces femmes, tous ces hommes, souvent jeunes voire très jeunes à l'époque, ne pouvaient supporter de voir leur liberté entravée, leur patrie profanée, la Républqiue bafouée. Comme communistes, ils avaient eu à organiser la solidarité avec les Allemands fuyant le nazisme dans les années 30, ils avaient directement ou indirectement apporté leur assistance à la République espagnole à partir de 1936. Ils avaient combattu les forces qui en France rêvaient d'un ordre nouveau en Europe et qui virent à l'occasion de la débâcle, leur heure arriver pour se débarrasser de la République.

Car rappelons le, le grand patronat français, servi par des politiciens sans scrupules, avait fait le choix de la défaite il y a 70 ans. Ils l'ont fait car ils y voyaient l'occasion de se débarasser des conquêtes ouvrières du Front populaire. Comment ne pas rappeler qu'il y a 70 ans, l'Assemblée nationale le 10 juillet 1940 votait les pleins pouvoirs au Maréchal Pétain à l'exception de 80 parlementaires et des élus communistes déchus de leur mandat.

Comment aujourd'hui ne pas s'inquiéter de voir ressurgir au plus haut sommet de l'Etat, les discours stigmatisant des catégories entières de population. Comment ne pas penser aux législations d'exception mise en place par Vichy, lorsqu'un Président de la République (j'ose à peine prononcer sa fonction tant les mesures annoncées apparaissent anti républicaines), propose d'étendre la déchéance de nationalité française, en assimilant immigration et délinquance, créant ainsi différentes catégories de citoyens, en mettant au pilori les Rroms et les « gens du voyage ». La France, qui n'a toujours pas reconnu les persécutions qu'elle a fait subir à ces populations, cette France là s'assombrit de nouveau. Son image à l'étranger se ternit.

Comment le même président, qui avait placé son mandat sous les auspices de Guy Môquet et du maquis des Glières, peut-il à ce point trahir l'esprit de la Résistance, une Résistance qui su s'unir dans un Conseil national qui avait au coeur de son projet pour la France la République sociale et fraternelle, faite de progrès partagé par tous.

Mais nous n'oublions pas non plus que Nicolas Sarkozy a inauguré son mandat au Fouquet's avec la fine fleur du patronat et du monde des affaires. Toute la politique qu'il conduit n'a qu'un seul but: détricoter, je dirai même saccager, les conquêtes économiques et sociales de la Libération, issues du programme du Conseil national de la Résistance et de la politique conduite par les ministres communistes à la Libération. Nicolas Sarkozy veut rendre aux possédants ce que le monde du travail a pu lui arracher au siècle dernier.

L'offensive menée cet été par la majorité du président a comme but de remodeler la société française, de semer la division et la haine pour éviter au peuple de demander des comptes à la petite minorité qui possède tout et qui est la vraie responsable des difficultés que nos concitoyens traversent. Elle a pour objectif de dresser les travailleurs français contre les travailleurs immigrés, les pauvres contre les plus pauvres, les exploités contre les plus exploités pour faire oublier les collusions entre le monde des affaires et les forces conservatrices.

Alors, aujourd'hui comme hier, les communistes sont au premier rang pour défendre les conquêtes arrachées dans les luttes et dans les combats du XXème siècle. Nous sommes au premier rang pour permettre l'union du peuple pour qu'enfin la devise de la République de Liberté, d'égalité et de fraternité trouve sa traduction concrète et durable dans un nouveau projet pour la France dont le coeur sera la démocratie intégrale tant sur le plan politique qu'économique.

Je vous remercie.

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