Yannick Bedin - Conseiller municipal de Bourges

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vendredi 3 juin 2011

Passé recomposé*

C'est à sa fille Pascale que nous devons aujourd'hui la publication des souvenirs de Roger Cherrier décédé en 2009. Souvenirs partiels puisqu'ils couvrent la période allant de la naissance de son père en 1928 à l'année 1945.

La lecture de ce livre est aussi jubilatoire qu'instructive. Dans un style concis, écrit au présent, ces souvenirs d'enfance et de jeunesse sont incroyablement vivants. Pour ceux qui l'ont connu, et ils sont nombreux, on retrouve l'humour et la causticité qui caractérisaient si bien Roger, sa simplicité et sa franchise aussi.

Il nous donne à ressentir ce qu'était la vie dans les années 1930 à Bourges et pendant l'Occupation. La vie du quartier du Beugnon, de l'école Barbès, du lycée Alain Fournier alors place Cujas où le fils d'ouvrier communiste entrait non sans fierté mais un peu mal à l'aise. C'est l'époque où à Bourges, on est des Justices, des Big' ou de l'Aéroport; l'époque où « La ville », c'est avant tout la rue Moyenne. Roger enfant, s’émerveille du goût des fruits, des plaisirs simples d'une vie modeste, des belles échappées à la campagne. Et puis il y a les livres qu'il dévore et qui feront de lui un homme cultivé.

Son livre à lui fait revivre tous ceux, anonymes ou connus, qui marquent le parcours du jeune garçon puis de l'adolescent. Tout ce peuple communiste, avec lequel il vibre et dont la description émouvante fait comprendre ce qui a forgé les convictions du jeune Roger. Les rassemblements à la Bourse du Travail, Place Malus, et les manifs de 36, les défilés et l'Internationale chantée dans les rues de Bourges, les soirées animées par la « Prolé ». La force du livre réside dans la justesse du point de vue. On ne trouvera pas dans ce récit de panégyrique concernant tous ceux qui parmi ses proches, et ils sont nombreux, ont connu la misère de l'Occupation, la répression, la mort.

Roger Cherrier ne cherche jamais à prendre une part de la lumière et de la gloire qui revient aux siens. Il porte sur eux le regard de la jeunesse et nous le fait partager. La grand-mère si présente, héroïne du quotidien, qui s'occupe de lui et de son frère après l'arrestation de leurs parents, les copains du parti, les figures de la Résistance venues porter un message, des tracts ou des journaux et que Roger ne fait que croiser, l'oncle Marcel et le cousin André, clandestins, dont il a peu de nouvelles. Roger raconte ses visites au camp de Royallieu à Compiègne où son père René est enfermé, celles à sa mère internée à Saint-Anne pour se soustraire à la prison. La dureté des conditions de vie durant l'Occupation avec son lot de privations matérielles et affectives, les nouvelles des arrestations ou des exécutions de camarades, sont particulièrement bien restituées. Tout comme le dégoût qu'il ressent à voir des femmes tondues à la Libération par des types sortis de nulle part et pour lesquels il n'a que mépris.

La Libération, tant attendue et pleine de promesses, sonnera pour Roger comme l'aube d'un engagement à la cause communiste à laquelle il restera fidèle toute sa vie.

*Roger Cherrier, Passé recomposé, Éditions de l'Ours blanc, 15€

dimanche 29 mai 2011

Serge Lepeltier privatise la ville.

Le Maire de Bourges poursuit sa vente à la découpe de la ville.

C'est Avaricum vendu à perte à un promoteur: un quartier de la ville totalement privatisé pour une réalisation commerciale très discutable. Nous avons tenu une conférence de presse sur ce sujet cette semaine avec les élus de la Gauche unie. Objectif: alerter les Berruyers sur le nouveau projet qui n'a pas été discuté au Conseil municipal et les inciter à se saisir de l'enquête publique qui se termine le 3 juin prochain. On reste pantois devant tant d'improvisation et de manque de vision. Urbanisme de gribouille ai-je déjà dit pour qualifier l'action de l'équipe municipale en place.

C'est la vente du patrimoine de la ville et notamment de l'école Fernault et du bâtiment qui abrite le Musée de l'école. Triste spectacle en vérité tant le symbole est fort. Pendant ce temps là, on attend toujours une salle en centre ville digne de ce nom pour accueillir des conférences qui autrefois pouvaient se tenir dans l'amphi de l'Imep qui a été vendu avec le bâtiment.

lundi 23 mai 2011

Réponse au Berry républicain

A propos du débat et du rôle du PCF dans le CNR et dans la Résistance

J'ai participé au débat autour du programme du CNR organisé par le Musée de la Résistance et de la déportation du Cher et le Conseil général samedi 21 mai. Vous mentionnez dans votre édition du 23 mai, l'échange que j'ai eu avec Alfred Grosser et surtout avec Antoine Prost au sujet du nombre de victimes communistes durant la Deuxième Guerre mondiale d'une part, et du rôle attribué au PCF dans le CNR d'autre part.

Je voudrais apporter les précisions suivantes concernant cet échange.

Ce qui m'a fait réagir dans le débat, c'est l'adjectif « scandaleux » employé par Antoine Prost pour qualifier la formule « Parti des 75000 fusillés » utilisée par le PCF après la Libération. Il me semble qu'un tel adjectif n'a rien à faire dans un débat historique, qu'il est de l'ordre du jugement de valeur et traduit une conviction politique plus qu'une analyse scientifique. La passion du débat a amené Antoine Prost à s'enflammer et à manquer parfois de précision (comme lorsqu'il a fait de Pierre Cot un socialiste : le ministre du Front populaire était plutôt réputé compagnon de route du PCF, tout comme Robert Chambeiron d'ailleurs, qui en fut un élu après la guerre).

Comme vous le rapportez, le « Parti des 75000 fusillés » est une formule, un slogan. Je dirais même que c'est une construction symbolique visant d'une part à faire reconnaître par le PCF, à travers sa propagande (on dirait la com' aujourd'hui) sa place dans la Libération de la France, d'autre part à traduire le martyr et le sacrifice de dizaines de milliers de militants communistes de 1940 à 1945 morts en déportation, fusillés, sous la torture ou dans les combats. L'image des fusillés, c'est celle du souvenir des morts de Châteaubriand, dont Guy Môquet est le symbole, ou ceux du Mont Valérien (dont une grande partie était communiste). Jean-Claude Sandrier a eu raison de rapporter les 150 noms de communistes du Cher au nombre de départements pour mesurer l'ampleur des pertes du PCF durant la période. Alfred Grosser comme Antoine Prost après notre intervention, ont d'ailleurs reconnu que de toutes les forces politiques, le PCF était celui qui avait payé le plus cher son engagement. Ils rejoignent, tout comme moi, les historiens Serge Berstein et Pierre Milza dans leur Histoire de la France au XX ème siècle, (Editions Complexe, 1991) :

« Ayant joué un rôle moteur dans la lutte armée contre l'occupant, le PCF se présente comme le parti de la résistance, s'intitulant le « parti des 75000 fusillés » (chiffre qui, fort heureusement, dépasse le nombre réel des fusillés, bien que le parti communiste ait payé à cet égard un lourd tribut ) ». Page 18

Quant à la position de « retrait du PCF » sur le programme social du CNR, j'y vois plus une tactique des communistes visant à ne pas compromettre le rassemblement le plus large des forces agissant pour la Libération, qu'une posture idéologique comme le défendait Antoine Prost. Les propositions du CNR devaient faire l'objet d'un consensus comme l'ont rappelé les intervenants. De plus, il a été rappelé lors du débat et à juste titre, la nécessité exprimée par le PCF de gérer le court terme et la lutte sur le terrain contre l'occupant, alors que d'autres forces du CNR étaient plus « attentistes ». L'on sait combien la stratégie des communistes, notamment les attentats armés qu'ils ont inaugurés contre l'occupant était loin d'être admise par De Gaulle lui même : qu'il y ait eu la volonté du PCF de ne pas faire peur avec un programme révolutionnaire pour éviter son isolement m 'apparaît une analyse pertinente. La position du PCF au sein du CNR a connu des évolutions mais comme le mentionnent Pierre Milza et Serge Berstein, les communistes à la Libération « réclament l'application intégrale du programme du CNR : épuration politique sans faiblesse, réformes économiques et sociales, affirmation des valeurs patriotiques. » Ce qu'ils s'efforceront de faire avec Ambroize Croizat, Marcel Paul, Maurice Thorez , François Billoux et Charles Tillon, tous ministres à des postes clé dans le gouvernement De Gaulle.

Yannick Bedin Secrétaire de la Section de Bourges du PCF

vendredi 20 mai 2011

Conseil municipal

Léger, l'ordre du jour du conseil municipal de ce soir n'en appelait pas moins quelques débats de fonds.

Les riches savent toujours ce qui est bon pour les pauvres

C'est cette citation de l'écrivain états-unien Jim Harrisson qui m'est venue à l'esprit en entendant dans la discussion autour de l'institution du Conseil des Droits et des devoirs des familles, le plaidoyer de Wladimir d'Ormesson, conseiller municipal de droite.

Ce conseil, prévu par la loi Sarkozy de mars 2007, est constitué d'élus et a pour but d'assister les parents ayant des difficultés à assurer leur autorité parentale. Le Maire a décidé de l'instituer. J'ai posé la question de savoir ce qui était à l'origine des difficultés de nombreuses familles à assurer leur rôle éducatif? J'ai rappelé la situation des inégalités sociales qui explosent dans notre pays, chiffres à l'appui. Ce sont les familles monoparentales qui sont les plus touchées par la baisse des salaires et la hausse du coût de la vie, ce sont les familles populaires qui renoncent qui à se soigner, qui à se chauffer. J'ai rappelé que la moitié des Français gagne moins de 1580€ par mois. Dans le même temps, les services publics (éducation, police, justice, services sociaux) sont liquidés. Mettre en place un tel conseil, c'est dans la situation, mettre un cautère sur une jambe de bois.

Ce débat montre un vrai clivage entre la droite et la gauche. La première joue sur la paresse intellectuelle des fausses évidences, qui consistent à faire porter aux parents, qui démissionneraient, voire des jeunes eux mêmes, la responsabilité de la montée des incivilités et des violences. La vérité, c'est que la droite détruit les solidarités républicaines pour faire gagner l'individualisme. Avec ce Conseil, elle institue un système paternaliste, où le maire et quelques élus se substitueraient aux services sociaux et publics, dépourvus de moyens pour agir. Nous avons voté contre l'institution d'un tel conseil.

Les vélos...toujours

Je suis intervenu sur l'impossibilité de faire coexister les vélos et les voitures dans l'hypercentre ville: c'est ce que montre à l'évidence, le danger des dispositions permettant aux cyclistes, dans les zones à 30km/h, d'emprunter les rues à sens interdits.

Inquiétude sur la Maison des combattants

A l'occasion d'une délibération attribuant des subventions aux associations patriotiques, je me suis inquiété du devenir de la maison du combattant située à la halle Saint-Bonnet. En effet, il est prévu qu'elle disparaisse de ce site à l'occasion des travaux envisagés. Pour l'instant, le maire avoue ne pas avoir trouvé de solutions.

lundi 16 mai 2011

Hommage à Anne-Marie Guillonneau

Notre collègue et amie Anne-Marie Guillonneau s'est éteinte dans la nuit de samedi à dimanche. Elle siégeait avec moi au Conseil municipal de Bourges depuis 2001, dans le groupe d'opposition de gauche.

Je connaissais Anne-Marie depuis 1995 date à laquelle, au soir de la défaite de la gauche aux municipales, je l'avais rencontrée dans le bureau de vote de Pignoux pour le dépouillement.

Depuis nos chemins se sont souvent croisés au gré de combats communs, comme dans la défense des droits des étrangers et des sans papiers ou contre la droite locale. Anne-Marie m'avait soutenue en 2008 aux élections cantonales dans le canton 2 de Bourges qu'elle connaissait si bien: comme candidat de toute la gauche, elle m'avait apporté un soutien sans faille.

J'appréciais la militante au caractère trempé et aux convictions sincères; je ne les partageais pas toujours: nous avions eu d'âpres débats sur le traité constitutionnel européen qu'elle défendait en 2005 alors que j'étais dans le camp du Non.

J'admirais aussi son engagement auprès des enfants victimes.

A ses proches, aux militants du Parti socialiste, j'adresse mes condoléances sincères.

mercredi 11 mai 2011

Pouvoir d'achat

J'ai tenu en compagnie de Catherine Jacobi, conseillère régionale, Jean-Michel Guérineau, 1er vice président du Conseil général et de Daniel Arrivault, responsable de la section de Bourges du PCF aux entreprises, une conférence de presse sur la vie chère et notre campagne de pétition. C'est à lire demain (j'espère) dans le Berry républicain.

J'ai dénoncé la situation insupportable imposée à notre peuple et avancé un grand nombre de propositions immédiates ou de moyen terme pour mettre en œuvre d'autres choix. Quand les grands média ne s'intéressent qu'à la scénarisation de 2012, aux primaires du PS, ou au FN, j'ai rappelé notre volonté avec le Front de Gauche, de mettre au cœur du débat politique la question sociale.

C'est le seul et véritable enjeu, celui que le gouvernement et la droite voudraient écarter du débat comme en témoignent les déclarations dégueulasses de Laurent Wauquiez sur les bénéficiaires des minima sociaux. Ainsi ce seraient eux les parasites! La droite nous refait le coup de la campagne sur l'assistanat et transforme les victimes de sa politique en coupables. Dresser le smicards contre l'allocataire du RSA, le salarié du privé contre celui du public, les actifs contre les retraités, le français contre l'immigré....C'est indigne !

dimanche 8 mai 2011

Les salauds

J'avais prévu un billet sur le 8 mai et l'anniversaire de la capitulation de l'Allemagne nazie. Rendre hommage aux armées alliées, au sacrifice consenti pour notre libération par les millions de soldats de l'Armée rouge, des États-Unis ou d'Angleterre, aux résistants de l'Europe occupée qui n'ont pas plié face à l'abject. Et voilà que l'abject justement nous revient en pleine face, un jour de marché où à une dizaine de militants, nous distribuons sur un marché de la ville.

Les faits. Pétition et tracts contre la vie chère en main, nous allons à la rencontre des Berruyers sur le marché de la Halle au Blé samedi matin. Ambiance détendue, bon accueil en général de l'initiative des communistes, et en une heure, pas loin de cent personnes signent la carte pétition adressée à Sarkozy. Mais voilà que le bilan s'entache de deux incidents. Un de nos militants vient d'avoir un échange avec un homme d'un certain âge qui lui dit en substance : " Vous les bougnoules, rentrez chez vous, vous nous mangez notre pain, piquez nos emplois et ruinez la sécu ». Le copain tente d'argumenter, en vain. L'homme s'est éloigné, sûrement pas peu fier de son coup et lâchement soulagé. Une autre camarade, peu après, est l'objet d'allusions antisémites par un autre passant.

« Il se trouve que le salaud s'assume d'avantage aujourd'hui qu'hier » écrit un ami sur ma page Facebook. Il a raison. La faute à une droite décomplexée qui pollue le débat de considérations xénophobes et racistes, de pseudo débats sur l'identité nationale ou la laïcité (tout en la bafouant) et d'actes choquants qui libèrent les pires instincts de certains de nos (con)citoyens.

Je me demande ce que font encore à l'UMP des républicains sincères (s'il en reste?) face à la vase putride que font remonter leurs dirigeants à la surface? Pour paraphraser Churchill qui s'adressait à Chamberlain, au lendemain de la capitulation des démocraties à Munich qui donnaient en 1938 les Sudètes à Hitler, les dirigeants de l'UMP ont choisi le déshonneur pour ne pas perdre les élections... avec la montée du FN, ils perdront les élections et seront déshonorés.

Les communistes, hier comme aujourd'hui et demain, ne lâchent rien dans leur combat pour l'égalité et la justice sociale ; rien non plus face à la connerie raciste et antisémite qui semble regagner du terrain.

samedi 30 avril 2011

Pour 1er mai combatif

J'espère vous retrouvez dimanche 1er mai à 10h30 Cour Anatole France à Bourges pour manifester en faveur des salaires, des pensions, de la retraites et contre la vie chère.

Sur ce dernier thème, la section de Bourges du PCF fait signer une carte pétition destinée à Sarkozy. Vous pouvez aussi la signer en ligne:

POUR SIGNER LA PETITION

mercredi 27 avril 2011

Comme un disque rayé...

Lu au hasard de mes ballades sur le Printemps de Bourges, un autocollant dont le slogan était à peu de chose près le suivant : « Pour que la politique ne ressemble plus à un vieux disque rayé ».

J'ai trouvé cette phrase appropriée à la situation politique du moment.

Le spectre du 21 avril 2002 dont on nous rebat les oreilles empêche de réfléchir à l'alternative politique. Ainsi pour les tenants de l'ordre établi, le débat présidentiel se résume à éviter au FN d'arriver au 2ème tour. Un vieux disque rayé comme l'exhortation de François Hollande sur le Printemps, à ne pas multiplier les candidatures à gauche. La belle affaire ! Si le PS proposait un programme en rupture avec la logique poursuivie depuis plus de 20 ans, la question du rassemblement dès le premier tour serait posée. Au lieu de cela, le parti dominant à gauche nous ressert les emplois jeunes ! Si la mesure avait son intérêt il y a 13 ans, on ne peut pas dire qu'elle soit à la hauteur des enjeux du moment. De quoi désespérer les ouvriers et les employés dont on nous dit qu'ils sont tentés par le vote FN alors que leur premier vote, c'est l'abstention ! Dans ce paysage politique atone, je vous invite à découvrir la campagne menée par le PCF sur internet autour du langage dominant des possédants. Un peu d'air frais, ça stimule.... en attendant la campagne que les communistes du département vont mener tout le mois de mai contre la vie chère.

Sinon à Bourges, l'actualité politique a connu un frémissement avec l'annonce par le Berry républicain du retour possible de mon ami Jean-Michel Guérineau au conseil municipal de Bourges. Premier vice-président du Conseil général, la voix de Jean-Michel compte aujourd'hui dans le Cher. Elle sera importante demain au conseil municipal face à un maire toujours plus absent de la ville. Le Berry pose la question du leadership à Bourges en disant que le PS distance le PCF : avec le Front de gauche, je rappelle que le PCF est aujourd'hui la deuxième force à gauche à l'issue des Régionales et des cantonales loin devant Europe écologie-Les Verts. Ça ne plaît pas à tout le monde visiblement mais les Berruyers en décident ainsi. Pour l'heure, nous avons besoin d'un collectif qui travaille à ouvrir une nouvelle ambition pour Bourges, avec une équipe qui oeuvre à un vrai projet de ville pour 2014.

mardi 19 avril 2011

Bon Printemps!

Retour à mon blog après une semaine d'éloignement de Bourges pour raisons professionnelles (ce qui explique mon absence au dernier conseil municipal).

C'est maintenant les vacances et je compte bien profiter du Printemps de Bourges comme des milliers de Berruyers. La semaine qui s'ouvre est importante pour notre ville et notre département. Une semaine de fête avec une affluence inégalée, venue de partout en France et la musique dans les salles de spectacles, les rues, les bars et restaurants. Bien sûr, on peut déplorer tel ou tel aspect de la programmation ou l'organisation du festival. C'est le lot de toute manifestation culturelle. Il n'en reste pas moins que le Printemps de Bourges est irremplaçable dans le paysage de la ville. C'est en outre une formidable vitrine pour les formations et structures locales. Le Printemps dans la ville offre une programmation éclectique et accessible à tous. Je vous invite particulièrement à (re)découvrir Kinoko en orbite avec ses textes et ses arrangements sensibles, les Mexibones qui revisitent le rock garage ou bien encore Sylvain Picot qu'on ne présente plus. La scène berruyère est riche et compte bien le montrer ces jours ci. Tant mieux!

Alors bon printemps à tous!

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